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Liban - Les Archives Racontent...

Joumblatt à l’USJ : L’ère où la Syrie pouvait tout se permettre est révolue

Dans « L'Orient-Le Jour » du 27 janvier 2005

Repousser toujours plus loin les limites de son discours politique. Tel semble être désormais le leitmotiv du chef du PSP, Walid Joumblatt, qui a une fois de plus brisé, à l'USJ hier, tous les tabous instaurés par quinze ans de tutelle syrienne. Dans le cadre d'une conférence-débat avec les étudiants, M. Joumblatt a fixé une fois pour toutes l'objectif de la bataille de l'opposition plurielle nationale pour les mois à venir, celui de « la libération du Liban ». Intransigeant vis-à-vis du « baassisme fasciste », réservé sur les dernières positions exprimées par Hassan Nasrallah, il a suivi un fil conducteur, celui de « la » mémoire collective à purifier, pour consacrer la réconciliation nationale, mais aussi de « sa » propre mémoire. Évoquant ainsi son père Kamal, tombé « sous les balles traîtresses », il a cité Nelson Mandela dans un grand moment d'émotion. « On pardonne, mais on n'oublie pas », a-t-il dit, mêlant ainsi d'une certaine manière son destin à celui du Liban.

Repousser toujours plus loin les limites de son discours politique. Tel semble être désormais le leitmotiv du chef du PSP, Walid Joumblatt, qui a une fois de plus brisé, à l'USJ hier, tous les tabous instaurés par quinze ans de tutelle syrienne. Dans le cadre d'une conférence-débat avec les étudiants, M. Joumblatt a fixé une fois pour toutes l'objectif de la bataille de l'opposition plurielle nationale pour les mois à venir, celui de « la libération du Liban ». Intransigeant vis-à-vis du « baassisme fasciste », réservé sur les dernières positions exprimées par Hassan Nasrallah, il a suivi un fil conducteur, celui de « la » mémoire collective à purifier, pour consacrer la réconciliation nationale, mais aussi de « sa » propre mémoire. Évoquant ainsi son père Kamal, tombé « sous les balles...
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