L'inflation recule de 0,71 % en décembre
L'indice mensuel des prix à la consommation (IPC), calculé par l'Administration centrale de la statistique (ACS), a reculé de 0,71 % en décembre par rapport à novembre 2015 pour s'établir à 95,92. Cela représente une baisse de 3,40 % en glissement annuel. Les prix de l'électricité, du gaz, de l'eau et des carburants ont affiché la plus forte baisse par rapport à novembre (-3,82 %), suivis par ceux des prix des vêtements (-2,51 %). La hausse la plus significative se trouve du côté des produits alimentaires (0,55 %). Cette tendance baissière de l'IPC a été constatée dans toutes les régions du Liban. La plus forte baisse a été enregistrée au Liban-Sud (-1,30 %).
Remplacement des bonbonnes de gaz : les députés constatent des problèmes d'exécution
La sous-commission parlementaire de l'Énergie a dénoncé hier certains aspects de l'exécution du plan de remplacement des bonbonnes de gaz, initiée début janvier.
« Certaines recommandations essentielles n'ont pas été appliquées, notamment sur l'entretien des bonbonnes », a déclaré le président de la commission Joseph Maalouf. « Il est également de notre devoir de revoir les modalités de fixation du prix de vente d'une bonbonne de gaz, qui est normalement indexé sur le cours des prix du fer, en baisse d'environ 45 % sur les marchés internationaux en 2015. Cela (devrait) se refléter sur le nouveau prix de vente », a-t-il ajouté. Le prix de la bonbonne a augmenté de 1 000 livres, lors du lancement du plan en septembre dernier. Ce plan prévoit le renouvellement d'environ 4 millions de bonbonnes de gaz d'ici à 10 ans.
Le RDCL se réjouit de la levée des sanctions contre l'Iran
Dans un entretien accordé à l'agence de presse officielle iranienne, le président du Rassemblement des dirigeants et chefs d'entreprise libanais (RDCL), Fouad Zmokhol, s'est réjoui de la levée des sanctions contre l'Iran. « C'est une décision décisive que les hommes d'affaires libanais attendaient. (...) On assistera probablement à une vague d'investissements libanais en Iran, principalement dans le secteur tertiaire dans un premier temps », a-t-il commenté.
États-Unis
Les stocks de brut augmentent de 4 millions de barils
Les stocks de pétrole brut ont augmenté plus que prévu la semaine dernière aux États-Unis, selon des chiffres publiés hier par le département américain de l'Énergie (DoE).
Lors de la semaine achevée le 15 janvier, les réserves commerciales de brut ont monté de 4 millions de barils pour atteindre 486,5 millions de barils, alors que les experts interrogés par l'agence Bloomberg avaient tablé sur une progression de juste 2,2 millions de barils.
Le chiffre officiel est toutefois légèrement moins mauvais, dans un contexte de déprime du marché lié aux excédents, que les estimations de la fédération professionnelle American Petroleum Institute (API), qui avait annoncé mercredi un gonflement de 4,6 millions de barils.
Italie
Les banques reprennent des couleurs à la Bourse de Milan
Le mouvement de panique touchant depuis lundi les valeurs bancaires à la Bourse de Milan semblait avoir pris fin hier, plusieurs d'entre elles s'envolant même, alors que le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, a affirmé que le système financier du pays était « solide ». Hier, les titres de la totalité des banques étaient de nouveau dans le vert. En tête : Monte dei Paschi di Siena (BMPS), considérée comme la plus vieille banque du monde, qui s'est envolée de 43 %, à 0,73 euro, dans un marché en hausse de 4,2 % à la clôture. Parmi les autres fortes progressions : Carige (+29 %, à 0,831 euro), Banca Popolare dell'Emilia Romagna (+11 %, à 5,785 euros), Banco Popolare (+10 %, à 9,58 euros) et Unicredit (+8 %, à 4 euros). Pendant trois jours, les valeurs bancaires italiennes ont enchaîné de très fortes baisses et des suspensions de cotation, les investisseurs s'inquiétant d'un retard dans la consolidation du secteur et de l'importance des créances douteuses, qui dépassent les 200 milliards d'euros (217 milliards de dollars), un chiffre record depuis 20 ans.
Fraude fiscale
Amende de près de 3 millions d'euros pour la banque suisse Reyl
La banque genevoise Reyl, citée dans l'affaire Cahuzac, s'acquittera en France d'une amende de 2,8 millions d'euros (3 millions de dollars), dans une enquête distincte, pour blanchiment de fraude fiscale. Reyl a accepté une procédure de « plaider-coupable », ou reconnaissance préalable de culpabilité, consistant à négocier une peine avec le parquet. Sa peine a été homologuée par la justice le 5 janvier, ont annoncé à l'AFP plusieurs sources proches de l'enquête. Mis en examen durant l'instruction, les dirigeants de la banque, Dominique Reyl et son fils François, ont bénéficié d'un non-lieu.
Remplacement des bonbonnes de gaz : les députés constatent des problèmes d'exécutionLa sous-commission...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve