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Liban

« Non à la politisation des nominations militaires », soulignent les Kataëb

Le parti Kataëb a fait part hier de son refus de « la politisation des nominations au sein du Conseil militaire ou (de) leur soumission à la logique du partage des parts », estimant que de telles démarches « portent une grave atteinte à l'institution militaire et la poussent dans les bras des leaderships politiques et partisans ».
Dans un communiqué publié à l'issue de la réunion hebdomadaire du bureau politique du parti, les Kataëb ont par ailleurs appelé à « reconsidérer le statut des tribunaux d'exception, notamment celui du tribunal militaire, en prévision de leur abolition ». Ils ont relevé dans ce cadre que « le jugement de mise en liberté de Michel Samaha a causé un choc retentissant et un scandale énorme qui se sont inscrits dans les registres de la justice militaire, compte tenu de l'atteinte portée au vivre-ensemble libanais ». Le parti a exprimé son indignation à l'égard de cette décision, d'autant que « l'exécution du plan criminel a été marquée par les aveux de M. Samaha, le transport des explosifs dans sa voiture privée et la détermination d'une liste des endroits et des personnes ciblés ».
Le communiqué a par ailleurs évoqué la question de la sécurité à l'Aéroport international Rafic Hariri, soulignant que celle-ci « ne peut plus être éludée, au regard d'un risque imminent que l'aéroport soit considéré comme ne répondant pas aux normes, tant au niveau des ressources humaines que de l'équipement ». Il a enfin indiqué que « ce dossier est une responsabilité nationale qui commande une séance exceptionnelle du Conseil des ministres et des mesures immédiates pour rétablir la confiance dans ce service national vital ».
Il convient de noter que le communiqué des Kataëb n'a fait aucune allusion à la candidature du chef du bloc du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, présentée par le chef des Forces libanaises, Samir Geagea.

Le parti Kataëb a fait part hier de son refus de « la politisation des nominations au sein du Conseil militaire ou (de) leur soumission à la logique du partage des parts », estimant que de telles démarches « portent une grave atteinte à l'institution militaire et la poussent dans les bras des leaderships politiques et partisans ».Dans un communiqué publié à l'issue de la réunion hebdomadaire du bureau politique du parti, les Kataëb ont par ailleurs appelé à « reconsidérer le statut des tribunaux d'exception, notamment celui du tribunal militaire, en prévision de leur abolition ». Ils ont relevé dans ce cadre que « le jugement de mise en liberté de Michel Samaha a causé un choc retentissant et un scandale énorme qui se sont inscrits dans les registres de la justice militaire, compte tenu de l'atteinte...
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