Visuel de la campagne Dioressence printemps-été 2016.
Haut en couleur, Dioressence signe la silhouette en la sublimant : l'essence Dior n'est pas seulement dans les parfums mais dans toutes les créations de la maison, notamment dans ce nouvel escarpin inspiré des tout premiers croquis de Christian Dior.
Son décolleté flatteur et son extrémité pointue allongent la jambe et soulignent la cambrure du pied ; son talon aiguille, tout habillé de cuir pour en accentuer la finesse, élance la silhouette et affirme le galbe de la jambe : un rien impertinent mais pointure du genre, Dioressence incarne l'esprit de la maison Dior.
Confectionnés à quelques kilomètres de Venise où le savoir-faire est une histoire de passion qui rassemble plus d'une centaine d'étapes de fabrication, les souliers Dioressence se déclinent en différentes matières – en agneau satiné, en veau verni ou irisé –, conjuguées avec un large choix de coloris, dont deux indispensables étroitement liés à la maison : le noir, « la plus élégante des couleurs » selon Christian Dior, et le rose pâle, qu'il considérait comme
« la couleur du bonheur et de la féminité ».
Pour les plus audacieuses, le soulier se porte ocre, vert militaire, cognac, rouge Trafalgar, bronze, blanc, gris anthracite, aussi bien que bleu encre, azur, marine ou nuit. L'escarpin Dioressence est déjà disponible à Beyrouth.

