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Liban - Les Archives Racontent...

Un projet pour décongestionner l’artère la plus engorgée de Beyrouth : Hamra devrait être réservé aux piétons

Dans « Le Jour » du 15 janvier 1971

Devenir en très peu d'années l'artère la plus fréquentée de Beyrouth, voilà une belle promotion, mais qui ne va pas sans inconvénients.
Hamra devient invivable à 18 heures, à 20 heures, avant et après minuit. Le flot incessant des voitures, la sortie des nombreux cinémas, les « siroteurs » de café des deux douzaines de « snacks », tout cela s'entremêle, se heurte, se croise et... n'avance guère.
Pour remédier à ce blocage, un jeune décorateur, Tony Nseir, a lancé une idée audacieuse. Il propose une gigantesque entreprise : interdire la circulation automobile, agrandir les trottoirs, agrémenter la chaussée de verdure et aménager (quand même) un passage latéral pour les véhicules qui pourront ainsi passer d'une rue à une autre.

Devenir en très peu d'années l'artère la plus fréquentée de Beyrouth, voilà une belle promotion, mais qui ne va pas sans inconvénients.
Hamra devient invivable à 18 heures, à 20 heures, avant et après minuit. Le flot incessant des voitures, la sortie des nombreux cinémas, les « siroteurs » de café des deux douzaines de « snacks », tout cela s'entremêle, se heurte, se croise et... n'avance guère.
Pour remédier à ce blocage, un jeune décorateur, Tony Nseir, a lancé une idée audacieuse. Il propose une gigantesque entreprise : interdire la circulation automobile, agrandir les trottoirs, agrémenter la chaussée de verdure et aménager (quand même) un passage latéral pour les véhicules qui pourront ainsi passer d'une rue à une autre.

commentaires (1)

Yâ harâm ! Rézzzallâh !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

08 h 40, le 15 janvier 2016

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Commentaires (1)

  • Yâ harâm ! Rézzzallâh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 40, le 15 janvier 2016

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