Devenir en très peu d'années l'artère la plus fréquentée de Beyrouth, voilà une belle promotion, mais qui ne va pas sans inconvénients.
Hamra devient invivable à 18 heures, à 20 heures, avant et après minuit. Le flot incessant des voitures, la sortie des nombreux cinémas, les « siroteurs » de café des deux douzaines de « snacks », tout cela s'entremêle, se heurte, se croise et... n'avance guère.
Pour remédier à ce blocage, un jeune décorateur, Tony Nseir, a lancé une idée audacieuse. Il propose une gigantesque entreprise : interdire la circulation automobile, agrandir les trottoirs, agrémenter la chaussée de verdure et aménager (quand même) un passage latéral pour les véhicules qui pourront ainsi passer d'une rue à une autre.
Devenir en très peu d'années l'artère la plus fréquentée de Beyrouth, voilà une belle promotion, mais qui ne va pas sans inconvénients.
Hamra devient invivable à 18 heures, à 20 heures, avant et après minuit. Le flot incessant des voitures, la sortie des nombreux cinémas, les « siroteurs » de café des deux douzaines de « snacks », tout cela s'entremêle, se heurte, se croise et... n'avance guère.
Pour remédier à ce blocage, un jeune décorateur, Tony Nseir, a lancé une idée audacieuse. Il propose une gigantesque entreprise : interdire la circulation automobile, agrandir les trottoirs, agrémenter la chaussée de verdure et aménager (quand même) un passage latéral pour les véhicules qui pourront ainsi passer d'une rue à une autre.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Yâ harâm ! Rézzzallâh !
08 h 40, le 15 janvier 2016