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Liban - Partis

« Les propos de Raad, des menaces contre plusieurs personnalités », dénonce le bloc du Futur

Le bloc du Futur en réunion, sous la présidence de Fouad Siniora.

Le bloc parlementaire du Futur a vivement condamné hier les propos tenus par le président du bloc du Hezbollah, Mohammad Raad, la veille, les considérant comme « porteurs de menaces contre des personnalités politiques libanaises, rappelant la langue des "chemises noires" adoptée par le Hezb lors de son coup d'État du 7 mai 2008 et œuvrant à isoler toute une catégorie de Libanais parce qu'elle s'oppose à ses tentatives de domination complète du Liban ».
M. Raad avait critiqué sans le nommer le chef du Futur, Saad Hariri, et l'initiative qu'il parraine pour débloquer l'élection présidentielle par son appui officieux à la candidature de Sleiman Frangié.
« Le discours du député Raad reflète une nouvelle tendance qui vise à tuer tous les espoirs des Libanais en une stabilité nationale, sécuritaire et économique », poursuit le bloc du Futur dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion hebdomadaire, présidée par Fouad Siniora. Le bloc se dit « étonné par les déclarations d'un nombre de responsables du Hezbollah qui reflètent les positions politiques réelles de ce parti, rattachées en tous points aux politiques de l'Iran et à ses calculs régionaux pour asseoir son hégémonie et s'ingérer dans les affaires des pays arabes, au détriment des intérêts des Libanais ».
La déclaration du bloc n'omet pas d'évoquer la crise qui oppose actuellement l'Iran à l'Arabie saoudite, suite à l'exécution par Riyad du cheikh saoudien chiite Nimr el-Nimr, ainsi que le discours du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah contre le royaume wahhabite. Le bloc dénonce « l'ingérence du Hezbollah, par la voix de son secrétaire général et d'autres cadres du parti, dans les affaires saoudiennes internes, concernant des décisions de justice prononcées contre des Saoudiens jugés coupables de crimes terroristes », estimant qu'il s'agit d'une atteinte à la souveraineté de ce pays. « Il s'agit là d'une ingérence claire et inacceptable dans les affaires d'un pays frère qui a toujours soutenu le Liban dans les crises et les tragédies, poursuit le texte. Le devoir national impose d'éloigner le Liban et son peuple d'une implication supplémentaire dans les problèmes, surtout que le Hezbollah a déjà plongé le Liban au cœur de la guerre syrienne en y envoyant ses jeunes mourir pour défendre un régime cruel qui tue son propre peuple. »

Le bloc parlementaire du Futur a vivement condamné hier les propos tenus par le président du bloc du Hezbollah, Mohammad Raad, la veille, les considérant comme « porteurs de menaces contre des personnalités politiques libanaises, rappelant la langue des "chemises noires" adoptée par le Hezb lors de son coup d'État du 7 mai 2008 et œuvrant à isoler toute une catégorie de Libanais parce qu'elle s'oppose à ses tentatives de domination complète du Liban ».M. Raad avait critiqué sans le nommer le chef du Futur, Saad Hariri, et l'initiative qu'il parraine pour débloquer l'élection présidentielle par son appui officieux à la candidature de Sleiman Frangié.« Le discours du député Raad reflète une nouvelle tendance qui vise à tuer tous les espoirs des Libanais en une stabilité nationale, sécuritaire et...
commentaires (3)

LA MAINMISE... SE MATERIALISE... TOUT VOLE AVEC LA BRISE... BON REVEIL LA MARQUISE !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

10 h 00, le 06 janvier 2016

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Commentaires (3)

  • LA MAINMISE... SE MATERIALISE... TOUT VOLE AVEC LA BRISE... BON REVEIL LA MARQUISE !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 00, le 06 janvier 2016

  • M "le tonnerre" le plus arrogant et le plus agaçant de cette malheureuse République !

    Halim Abou Chacra

    06 h 54, le 06 janvier 2016

  • LES MASQUES TOMBENT DE PLUS EN PLUS. J'AI L'IMPRESSION QU'IL N'Y A PLUS PERSONNE AU LIBAN POUR LE LIBAN. ILS SONT TOUS AVEC L'IRAN OU AVEC L'ARABIE SAOUDITE. OU BIEN AVEC ISRAEL .

    Gebran Eid

    03 h 52, le 06 janvier 2016

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