La société Sukleen a stigmatisé hier la campagne de dénigrement dont elle fait l'objet depuis 2014, à travers laquelle elle est accusée de corruption et d'interférence dans les affaires du gouvernement, affirmant qu'elle s'est toujours conformée aux clauses des contrats signés avec le gouvernement.
Dans un communiqué qu'elle a publié, la société de gestion des déchets a accusé les médias de fournir des informations fausses sur les prix qu'elle pratique dans le cadre de son contrat, affirmant que les rapports sur lesquels ces réseaux de communication se basent « ne sont pas crédibles ».
Le communiqué indique en outre que la société Sukleen a toujours collaboré avec les autorités compétentes, notamment le bureau du procureur général financier, le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR), le ministère de l'Environnement, les entreprises de consultation et les municipalités.
Sukleen affirme par ailleurs que le prix de 99$/tonne pour le ramassage, le traitement et l'enfouissement des déchets « n'est pas du tout le plus cher au monde », ainsi d'ailleurs que le prix du balayage, « qui s'élève à 19$/tonne ». La société a comparé dans ce cadre ces chiffres avec les prix retenus lors de l'appel d'offres du gouvernement en août 2015 (124$ le prix de base, et 29$ le prix de balayage).
Enfin, Sukleen a souligné que les opérations qu'elle entreprend dans le cadre de son contrat sont soumises à un contrôle sévère de sociétés indépendantes ou chargées par l'État, tant au niveau du travail sur les routes que dans les usines de traitement et les sites d'enfouissement.
Liban
Sukleen fustige la campagne de dénigrement à son encontre
OLJ / le 29 décembre 2015 à 00h00


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