Le bilan consolidé des banques à 182 milliards de dollars fin octobre
Le bilan consolidé des banques commerciales établies au Liban s'est élevé à 182,3 milliards de dollars fin octobre, ce qui représente une hausse de 3,7 % sur les dix premiers mois de l'année et de 6,4 % en glissement annuel. Le total des dépôts du secteur privé a atteint 149,4 milliards fin octobre, affichant ainsi une augmentation de 3,4 % depuis le début de l'année et de 5,2 % sur un an.
Plus en détails, les dépôts en livres ont atteint 52,9 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 6,9 % depuis le début de l'année et de 8,7 % en glissement annuel. Les dépôts en devises ont pour leur part enregistré une hausse plus modeste de 1,3 % sur les dix premiers mois et de 3,3 % en un an, pour finalement s'établir à 96,4 milliards de dollars sur la même période. Le taux de dollarisation s'est élevé à 64,6 % fin octobre contre 65,7 % un an plus tôt.
En parallèle, les crédits octroyés au secteur privé ont progressé de 5,8 % en un an, pour s'établir à 53 milliards de dollars fin octobre. Les encours sur le secteur public ont terminé en hausse de 0,2 % sur un an, à 37,5 milliards de dollars sur la même période. Enfin, les fonds propres des banques ont atteint 16,3 milliards de dollars, en hausse de 5,2 % en rythme annuel.
Libnor publie de nouvelles normes dans le domaine du bâtiment
L'Institut des normes libanaises (Libnor) a publié hier un recueil de normes techniques définissant des nouveaux standards de qualité et de sécurité dans le domaine de la construction. Ces nouvelles normes sont soumises pour deux mois à l'évaluation des professionnels du secteur avant d'être publiées au Journal officiel. Libnor est une institution publique rattachée au ministère de l'Industrie.
Banques
Le contrôle des capitaux allégé pour les investisseurs grecs
La Grèce va alléger les restrictions imposées aux investisseurs locaux désireux d'acheter des actions en Bourse d'Athènes, ce qui leur permettra de le faire avec de l'argent bloqué jusqu'à présent sur des comptes bancaires en Grèce, a déclaré hier le régulateur grec des marchés de titres.
Dans le cadre des mesures de contrôle des capitaux prises en juin pour éviter la fuite des capitaux hors des banques grecques, les investisseurs grecs ne pouvaient plus puiser sur leurs comptes bancaires en Grèce pour acheter des titres.
Ils devaient utiliser de l'« argent neuf », c'est-à-dire provenant d'un compte à l'étranger ou conservé à leur domicile ou dans un coffre. « Ainsi, ils pourront acheter des actions avec de l'argent neuf comme de l'argent ancien (...), ce qui abolit la discrimination entre investisseurs locaux et étrangers », a déclaré à Reuters le régulateur, Charalampos Gotsis, pour expliquer la nouvelle règle. Les investisseurs locaux qui vendent des actions ne pourront cependant toujours pas sortir l'argent de Grèce, a-t-il ajouté.
Dette
Cuba proche d'un accord avec le Club de Paris
Cuba est sur le point de conclure avec 15 pays du Club de Paris un accord de restructuration de 16 milliards de dollars de dettes sur lesquelles La Havane avait fait défaut en 1986, et les créanciers devraient renoncer à la majeure partie des montants en jeu, a-t-on appris de plusieurs sources diplomatiques proches des pourparlers. Une réunion des différentes parties est prévue à Paris cette semaine et, après deux ans de discussions formelles, un accord multilatéral est proche, ont dit ces sources. « Cuba a accepté de payer le principal, soit environ cinq milliards de dollars, dû depuis son défaut de 1986, en échange de l'effacement de 11 milliards de charges, d'intérêts et de pénalités », a précisé un diplomate d'un grand pays créancier.
Le Club de Paris est un groupe informel de pays créanciers qui réunit notamment l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, l'Espagne, les États-Unis, le Canada, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie, le Japon, la Norvège, les Pays-Bas, la Russie, la Suède et la Suisse.
Australie
Lancement d'un programme pour tourner la page du boom minier
L'Australie va proposer des avantages fiscaux aux start-up et octroyer un nouveau type de visas pour attirer les entrepreneurs afin d'accompagner la transition de son économie qui connaît la fin du boom minier. Le vaste continent riche en matières premières doit trouver des relais de croissance après la fin de l'âge d'or minier qui lui avait permis d'éviter toute récession pendant plus de 20 ans.
Le gouvernement a lancé hier un programme d'innovations de 1,1 milliard de dollars australiens (741 millions de dollars). L'innovation est essentielle pour prendre le tournant, a souligné le Premier ministre australien Malcolm Turnbull. « À la différence du boom minier, c'est un boom qui peut durer indéfiniment. »
L'Australie est en queue de peloton des pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) en ce qui concerne la coopération entre la recherche et les entreprises, a-t-il ajouté.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve