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Liban - Cpl

Bassil : « La distribution de rôles opérée dans certains milieux n’aura pas lieu »

« Se sacrifier pour le bien public est un devoir mais se sacrifier pour les intérêts d'autrui est une trahison parce que cela équivaut à décevoir notre base et à renoncer à notre cause. » Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, donne le ton.
Dans l'allocution qu'il a prononcée hier, lors de l'inauguration d'une foire de Noël à Batroun, il a indirectement exprimé son opposition au compromis politique sur la présidentielle dont il est question depuis plusieurs jours, réaffirmant son attachement à « l'élection d'un président fort » à la tête de l'État, une expression que les dirigeants du CPL emploient en allusion à l'ancien chef du parti, Michel Aoun.
« Nous œuvrons pour récupérer notre rôle pionnier grâce auquel nous pouvons servir le Liban et non pas pour rétablir des rôles que des groupes politiques ont assumés dans le passé et à l'ombre desquels le pays avait vécu dans des conditions dramatiques », a poursuivi M. Bassil, en soulignant que « le projet d'édification de l'État doit être appliqué par les Libanais réellement souverainistes et non pas les opportunistes qui se faisaient passer pour des souverainistes à un moment donné et qui redeviennent aujourd'hui opportunistes ». « Ces gens-là sont des profiteurs nés qui ont vécu à nos dépens et aux dépens des citoyens libanais de 1990 jusqu'en 2005 », a fulminé Gebran Bassil, en assurant que « la distribution de rôles opérée dans certains milieux n'aura pas lieu ». « Nous ne prendrons pas les restes, et nous aurons ce que les Libanais réclament », a encore martelé le ministre aouniste, en insistant sur le fait que les Libanais « souhaitent un président qui les représente et une loi électorale à même de leur assurer leurs droits et de valoriser leurs voix ». « Nous n'accepterons qu'un président fort. Nous devons résister et lutter pour cela parce qu'il est de notre droit de viser haut », a conclu Gebran Bassil.

« Se sacrifier pour le bien public est un devoir mais se sacrifier pour les intérêts d'autrui est une trahison parce que cela équivaut à décevoir notre base et à renoncer à notre cause. » Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, donne le ton.Dans l'allocution qu'il a prononcée hier, lors de l'inauguration d'une foire de Noël à Batroun, il a indirectement exprimé son opposition au compromis politique sur la présidentielle dont il est question depuis plusieurs jours, réaffirmant son attachement à « l'élection d'un président fort » à la tête de l'État, une expression que les dirigeants du CPL emploient en allusion à l'ancien chef du parti, Michel Aoun.« Nous œuvrons pour récupérer notre rôle pionnier grâce auquel nous pouvons servir le Liban et non pas pour rétablir des rôles que des groupes...
commentaires (3)

IL A COMMENCÉ BIEN EN RÉCLAMANT UN PRÉSIDENT "FORT" (?)... QU'ENTEND-IL PAR FORT ? SI CHRÉTIENNEMENT IL A À EN DISCUTER AVEC LES AUTRES PARTIS CHRÉTIENS ET LE "FORT" DEVRAIT SATISFAIRE LEURS ASPIRATIONS TOUT AUSSI POUR QU'IL SOIT CHRÉTIENNEMENT FORT ! QUAND AU RESTE DE SON DISCOURS CE NE SONT QUE DES DIVAGATIONS ET CE SERAIT UNE PERTE DE TEMPS QUE DE LES COMMENTER...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

12 h 18, le 07 décembre 2015

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Commentaires (3)

  • IL A COMMENCÉ BIEN EN RÉCLAMANT UN PRÉSIDENT "FORT" (?)... QU'ENTEND-IL PAR FORT ? SI CHRÉTIENNEMENT IL A À EN DISCUTER AVEC LES AUTRES PARTIS CHRÉTIENS ET LE "FORT" DEVRAIT SATISFAIRE LEURS ASPIRATIONS TOUT AUSSI POUR QU'IL SOIT CHRÉTIENNEMENT FORT ! QUAND AU RESTE DE SON DISCOURS CE NE SONT QUE DES DIVAGATIONS ET CE SERAIT UNE PERTE DE TEMPS QUE DE LES COMMENTER...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    12 h 18, le 07 décembre 2015

  • Et si on écoutait un peu de Zakî Nassîf, à la place d'ouïr ce béSSîîîl ? !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 35, le 07 décembre 2015

  • En voilà un qui se rêve président après son beau père Iznogoud-Aoun! Et dire qu'il prétend penser à l'intérêt national! Iznogoud-Aoun à 80 ans passés tient mordicus à devenir calife à la place du calife et que personne ne vienne lui voler sa place. Seulement, tel est pris qui croyait prendre!

    Dounia Mansour Abdelnour

    05 h 58, le 07 décembre 2015

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