Les dessous, combines et courtages qui ont accompagné les affaires des marchés d'armes (radar, « Crotale », etc.) ont été dévoilés hier, à la seconde audience du procès qui se poursuit devant la Cour de justice présidée par le premier président Aboukheir.
Des déclarations faites par les accusés, il ressort, par exemple, que les formalités relatives au marché des « Crotale » ont été bloquées à Beyrouth afin que le fabricant relève le pourcentage de commission de Mme Lily Saad, pourcentage fixé initialement à 3 % et qui finalement s'est élevé à 7 %.
Le major Sélim Nasrat, pour sa part, devait affirmer qu'il n'avait pas encaissé un sou sur l'affaire du radar. Mais M. Victor Ragi l'a démenti, affirmant qu'il a versé à son compte en banque 20 000 dollars.
Mme Lily Saad a déclaré qu'elle avait prêté à l'épouse du général Boustani la somme de 350 000 livres, sans reçu, pour lui permettre de couvrir les frais de construction de la maison que l'ancien commandant en chef de l'armée faisait édifier, et non dans un dessein de concussion.
Liban - Les Archives Racontent...
Lebbos et Nasrat avaient réclamé des commissions de 5 % et 2 % Le marché des « Crotale » a été bloqué au bénéfice de L.S.
Dans « L'Orient-Le Jour » du 21 novembre 1973
OLJ / le 21 novembre 2015 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Et dire que tous ces parvenus "étoilés" se déclaraient "fils spirituels" de Fouëéééd Ch'héééb, le seul qui soit resté les mains propres malgré toutes les critiques "politiques" qu'il méritait !
14 h 10, le 21 novembre 2015