L'appel d'offres pour la restauration des clôtures de l'aéroport attribué à une joint-venture
L'appel d'offres pour la construction et la restauration de clôtures et de murs autour de l'Aéroport international Rafic Hariri a été attribué à une joint-venture composée de deux entreprises libanaises, Araco Concrete et Guardia Systems, rapportait mercredi le site Businessnews.com.lb, selon lequel le montant du contrat s'élève à 6,4 millions de dollars. D'après une source de l'aéroport citée par le site, les travaux démarreront une fois que le contrat sera approuvé par la Cour des comptes et signé par le ministère des Travaux publics et des Transports.
Contactée par L'Orient-Le Jour, une source au sein de l'entreprise Guardia Systems n'a pas souhaité confirmer cette information car « nous n'avons pas encore reçu la lettre du ministère des Transports ». Elle a cependant précisé que la deuxième entreprise dans la joint-venture n'est pas Araco Concrete, mais Araco Lebanese Asphalt.
Selon Businessnews, les travaux à l'aéroport comprendront l'installation de 200 nouvelles caméras reliées aux capteurs installés sur la clôture, grâce à un nouveau système de contrôle. De plus, des murs en béton et des barrières métalliques seront installés pour séparer l'aéroport de certaines zones résidentielles adjacentes.
Pour Hajj Hassan, les énergies renouvelables réduisent les coûts de production
Le ministre de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan, a rappelé hier l'importance du rôle des énergies renouvelables, notamment l'énergie solaire, pour réduire les coûts de production dans l'agriculture et l'industrie. « Les énergies renouvelables représentent une grande opportunité afin de participer à la réduction des coûts de production et à la préservation de la nature au Liban », a-t-il déclaré lors d'une cérémonie d'ouverture d'une nouvelle branche de l'entreprise Dawtec, spécialisée dans l'énergie solaire. « De nombreuses études ont démontré que les énergies renouvelables contribuent à l'économie de manière importante », a continué le ministre, soulignant que l'État libanais encourage le recours aux énergies renouvelables à travers des prêts à taux zéro subventionnés par la Banque du Liban, dont le remboursement est échelonné sur de longues périodes.
Zmokhol promeut
à Riyad les échanges entre les pays arabes et d'Amérique latine
Le président du RDCL, Fouad Zmokhol, a rencontré plusieurs dirigeants, ministres et chefs d'entreprise des pays représentés lors du 4e sommet des pays arabes et d'Amérique latine, tenu à Riyad lundi et mardi derniers. Ce sommet de coordination entre ces deux groupes de pays contribue à renforcer leurs relations dans plusieurs domaines, notamment politique, économique, scientifique et technologique. M. Zmokhol a insisté sur l'importance d'améliorer les relations et échanges commerciaux ainsi que de développer une coopération plus forte entre ces deux groupes de pays, afin de créer de nouvelles opportunités d'investissement.
Il a notamment rappelé que le volume des échanges entre ces pays a atteint à la fin de l'année dernière 30 milliards de dollars, contre 6 milliards de dollars en 2005.
Rapport
Le système bancaire parallèle pesait 80 000 milliards de dollars fin 2014
Le système bancaire parallèle, dit shadow banking, a continué de croître l'an passé pour peser quelque 80 000 milliards de dollars, selon un rapport du Conseil de stabilité financière (FSB) publié hier en amont du sommet du G20 à Antalya. En 2014, son poids s'est ainsi renforcé de 2 000 milliards de dollars, a indiqué le FSB dans ce rapport, précisant que la croissance de ce pan de la finance dépassait celle de l'économie dans son ensemble. Le système bancaire parallèle représente toutes les activités qui font du crédit en dehors du cadre bancaire traditionnel, telles que par exemple les fonds alternatifs (hedge funds), les fonds d'investissement dans des produits de crédit ou les fonds monétaires.
Grande-Bretagne
Cameron annonce 9 milliards de livres de contrats avec l'Inde
Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé hier que des contrats commerciaux pour plus de neuf milliards de livres (13,7 milliards de dollars) devaient être signés avec l'Inde, à l'occasion de la visite à Londres de son homologue indien Narendra Modi.
« Pendant cette visite, les entreprises britanniques et indiennes annoncent de nouvelles collaborations d'une valeur de plus de neuf milliards de livres (13,7 milliards de dollars) » ), s'est félicité David Cameron lors d'une conférence de presse commune avec Narendra Modi qui est au Royaume-Uni pour trois jours.
Il a ajouté que les entreprises indiennes allaient pouvoir émettre des obligations libellées en roupies à Londres, leur permettant de se financer sur la principale place financière d'Europe.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef