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Économie

Brèves

Le Haut Comité de la privatisation appelle au vote de la loi sur les partenariats public-privé

Ziad Hayek, secrétaire général du Haut Comité de la privatisation, a déclaré hier que le Liban pourrait bénéficier de 4,4 % de croissance en plus et de 216 000 emplois si la loi sur les partenariats public-privé (PPP) était votée. « Il y a un besoin urgent pour des infrastructures nouvelles au Liban, notamment dans les secteurs de l'électricité, de l'éducation, de la santé, des transports et des services de base qui continuent de se détériorer », a-t-il ajouté. Sur les deux dernières décennies, le Liban n'a pas dépensé plus de 4 % de son budget annuel dans les infrastructures, a souligné M. Hayek, qui s'exprimait lors d'un atelier dédié aux cadres supérieurs de l'administration à l'Institut des finances Bassel Fuleihan.
Le projet de loi sur les PPP a été déposé au Parlement en 2010.

Signature d'un accord de coopération entre les Chambres de commerce de Beyrouth et du Caire

Le président de la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Beyrouth et du Mont-Liban (CCIAB), Mohammad Choucair, a signé hier un accord de coopération entre la CCIAB et la Chambre de commerce du Caire. Conclu en marge du Forum d'affaires libano-égyptien, organisé par l'Association d'amitié libano-égyptienne et le groupe al-Iktissad wal Aamal, cet accord tend notamment à renforcer la coordination des deux chambres afin de faciliter les démarches des hommes d'affaires libanais et égyptiens. M. Choucair a également évoqué « la nécessité de créer un bureau pour renforcer la coopération entre le Liban et l'Égypte ».
Le ministre de l'Économie et du Commerce, Alain Hakim, a de son côté abordé avec le ministre égyptien du Commerce et de l'Industrie, Tarek Kabil, la question de « l'assouplissement des procédures monétaires en vigueur en Égypte et en particulier dans le cas des transferts vers l'étranger ». L'Égypte impose en effet certaines restrictions aux entreprises étrangères qui opèrent sur son territoire, comme le plafonnement des transferts de fonds vers l'étranger. « M. Kabil, a assuré la Banque centrale égyptienne, s'emploie déjà à trouver des solutions dans ce domaine », a affirmé M. Hakim dans un communiqué.

Transaction
AB InBev finalise son offre de rachat de SABMiller pour 112 milliards d'euros

Les deux principaux géants de la bière ont conclu hier un accord formel d'achat de SABMiller par AB InBev pour marier des marques comme Peroni et Stella Artois, pour 112 milliards d'euros (120 milliards de dollars), soit l'une des plus importantes acquisitions jamais réalisées. Si la transaction est acceptée par les actionnaires des deux groupes et validée par les autorités de régulation des nombreux pays concernés, elle constituerait la troisième plus importante jamais enregistrée tous secteurs confondus, d'après le cabinet Dealogic. Elle mariera les marques de bière américaine Budweiser et belge Stella Artois d'AB InBev avec les italienne Peroni, tchèque Pilsner Urquell et néerlandaise Grolsch de SABMiller.

Économie numérique
Moscou demande à Twitter de stocker les données personnelles des Russes dans leur pays

Les autorités russes ont demandé au site de microblog Twitter de stocker les données personnelles de ses utilisateurs russes sur le territoire russe, en vertu d'une loi entrée en vigueur en septembre mais dont il était jusque- là exempté. Depuis le 1er septembre, la loi oblige les réseaux sociaux, les services de messagerie et les moteurs de recherche russes comme étrangers à stocker les données personnelles de leurs utilisateurs de nationalité russe sur un serveur en Russie, dont l'emplacement devra être transmis aux autorités russes. Dans le cas contraire, l'agence Roskomnadzor pourra bloquer l'accès à ces sites et services.

Le Haut Comité de la privatisation appelle au vote de la loi sur les partenariats public-privé
Ziad Hayek, secrétaire général du Haut Comité de la privatisation, a déclaré hier que le Liban pourrait bénéficier de 4,4 % de croissance en plus et de 216 000 emplois si la loi sur les partenariats public-privé (PPP) était votée. « Il y a un besoin urgent pour des infrastructures nouvelles au Liban, notamment dans les secteurs de l'électricité, de l'éducation, de la santé, des transports et des services de base qui continuent de se détériorer », a-t-il ajouté. Sur les deux dernières décennies, le Liban n'a pas dépensé plus de 4 % de son budget annuel dans les infrastructures, a souligné M. Hayek, qui s'exprimait lors d'un atelier dédié aux cadres supérieurs de l'administration à l'Institut des finances...
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