Bahreïn
Cinq chiites condamnés à la prison pour intelligence avec l'Iran
Un tribunal de Manama a condamné hier cinq chiites bahreïnis à la prison à vie et à la déchéance de leur nationalité pour intelligence avec l'Iran. Les cinq hommes, dont trois sont en fuite en Iran, étaient poursuivis pour avoir « établi des contacts avec les gardiens de la révolution », garde prétorienne du régime de la République islamique, en vue de commettre des attentats à Bahreïn, selon une source judiciaire. Les deux seuls accusés présentés au tribunal ont nié les faits qui leur sont reprochés et affirmé avoir fait des « aveux sous la torture », a indiqué cette source. Mercredi, les autorités de Bahreïn ont annoncé avoir démantelé une « organisation terroriste » liée à l'Iran et arrêté 47 de ses membres, déjouant ainsi des attaques imminentes dans ce royaume du Golfe, selon elles.
Coopération
L'UE et la Tunisie signent un accord « pilote » sur la sécurité
L'Union européenne (UE) a signé hier un accord d'un montant de 23 millions d'euros avec le gouvernement tunisien pour soutenir « la réforme et la modernisation du secteur de la sécurité » dans ce pays en proie à la menace jihadiste. Ce programme, signé par l'ambassadrice de l'UE Laura Baeza et le ministre de l'Intérieur Najem Gharsalli, revêt un « caractère pilote » et accompagnera la Tunisie « dans la mise en œuvre de la réforme du secteur de la sécurité, en développant une doctrine sécuritaire en phase avec les valeurs démocratiques », a déclaré Mme Baeza. Depuis la révolution de 2011, la Tunisie fait face à une augmentation des attaques jihadistes, la plupart revendiquées par des mouvements liés à el-Qaëda, qui ont coûté la vie à des dizaines de militaires, policiers et gendarmes. Elle a en outre été frappée par deux attaques, en mars au musée du Bardo et en juin à Sousse, qui ont fait 60 morts dont 59 touristes et ont été revendiquées par le groupe État islamique (EI).
Les autorités françaises ont décidé de déployer un groupe de navires militaires avec le porte-avions Charles de Gaulle à sa tête pour leurs opérations contre le groupe terroriste Etat islamique, selon l'Elysée. Ou quand hollandouille vole au secours des bensaouds .
10 h 46, le 06 novembre 2015