J'accuse,
Les fonctionnaires de l'administration publique de refuser une gestion administrative saine et efficace dans le but de protéger leurs champs d'intérêts et rafler les deniers de l'État. Les membres de la monocratie de refuser d'appuyer toute réforme de justice sociale de peur de perdre leur monopole et de freiner tout développement économico-social du pays. Les économistes frileux de refuser de publier leurs opinions de peur de s'aliéner les faiseurs d'opinions. Les membres des instances régulatrices d'avoir fermé les yeux et d'être passé outre le comportement de l'administration publique et de continuer même aujourd'hui de peur du mécontentement des forces obscures qui gouvernent réellement le pays. Les médias assujettis aux forces obscures de l'ombre. Les éducateurs qui ont failli à leur mission première, celle de former de vrais citoyens dès le bas âge, mais toutefois quel citoyen et quelle identité ? Les instances internationales qui assujettissent les programmes de développement économique aux intérêts des « caïds » des régions et des confessions. La caste politique, toutes opinions confondues, consciente de la dérive mais qui refuse de réagir pour ne pas altérer ses intérêts respectifs dans le système mafieux de partage des richesses du pays.
Mais où en sont les jeunes du Liban ? Pourquoi ne pas réagir, se révolter et refuser cet état de fait et ce statu quo qui annihile tout effort de réalisation de leur avenir ? Pourquoi se laisser gruger et berner sans protester ?
Georges Edward SALWAN


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
çA ENTRE DE LEUR OREILLE DROITE ET SORT DE CELLE DE GAUCHE...
19 h 10, le 01 novembre 2015