L’œil de l’Afej

Lamia et Zeina se partagent le Phénix

Zeina Abi Rached (à g.) et Lamia Ziadé, corécipiendaires du prix Phénix.

Le prix Phénix de littérature francophone respecte, encore une fois, son rendez-vous traditionnel de novembre au Salon du livre francophone. Il sort cette année des sentiers battus et récompense pour la première fois deux ouvrages graphiques. Lamia Ziadé, auteure de Ô nuit Ô mes yeux édité par P.O.L, et Zeina Abou Rached, auteure du Piano Oriental chez Casterman, sont les lauréates ex aequo de ce prix décerné à une œuvre littéraire écrite par un Libanais ou par un francophone non libanais, le Liban étant toujours au centre de la production.
Le livre de Lamia Ziadé montre dans un récit dessiné le paysage social et artistique du siècle dernier entre Le Caire, Beyrouth, Damas et Jérusalem. Zeina Abi Rached raconte Beyrouth à travers l'histoire illustrée de son arrière-grand-père, inventeur d'un piano capable de jouer les quarts de tons.
Les deux lauréates recevront leur prix de la Bank Audi d'ici à deux mois.

Youmna Chacar GHORAYEB

Afej: Association DES francophone de journalisme.


Le prix Phénix de littérature francophone respecte, encore une fois, son rendez-vous traditionnel de novembre au Salon du livre francophone. Il sort cette année des sentiers battus et récompense pour la première fois deux ouvrages graphiques. Lamia Ziadé, auteure de Ô nuit Ô mes yeux édité par P.O.L, et Zeina Abou Rached, auteure du Piano Oriental chez Casterman, sont les lauréates...

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