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Moyen Orient et Monde

Crise des migrants en bref...

De Maizière juge le nombre de demandeurs d'asile afghans « inacceptable »

Le nombre élevé d'Afghans demandant le statut de réfugié en Allemagne est « inacceptable », a déclaré hier le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière. Notant que de plus en plus de jeunes et de représentants de la classe moyenne afghane quittaient leur pays pour rejoindre l'Allemagne, le ministre leur a demandé de « rester dans leur pays et de le reconstruire ».
« Des soldats et policiers allemands font leur part pour rendre l'Afghanistan sûr, beaucoup d'argent destiné à l'aide au développement a coulé vers l'Afghanistan. On peut donc s'attendre à ce que les Afghans restent dans leur pays », a-t-il martelé, promettant des « expulsions ». De janvier à septembre, quelque 577 000 personnes comptant demander l'asile en Allemagne ont été enregistrées par les autorités, dont 51 643 Afghans, en troisième position derrière les Syriens et les Albanais.

Les Néerlandais appelés au calme par leur roi et des responsables politiques

Le roi des Pays-Bas et des responsables politiques ont appelé la population au calme hier, condamnant menaces et autres intimidations alors que le débat sur l'accueil de milliers de réfugiés provoque des tensions de plus en plus vives. Le souverain Willem-Alexander, en visite d'État en Chine, a affirmé être inquiet pour son pays : « Les Pays-Bas sont un pays où l'on discute, pas un pays où l'on se bat », a-t-il déclaré. De leur côté, les chefs de 11 partis politiques néerlandais représentés au Parlement, dont le populiste anti-islam Geert Wilders, ont écrit dans une lettre ouverte : « La liberté est faible si, à chaque heure du jour, des mesures de sécurité sont nécessaires. Hommes et femmes politiques assurent comprendre les émotions liées au débat, mais appellent les Néerlandais à ne pas confondre menaces et arguments. »

L'Autriche va édifier une barrière à la frontière avec la Slovénie

L'Autriche va édifier une barrière le long de sa frontière avec la Slovénie, également membre de l'Union européenne, afin de contrôler le flux de migrants, a annoncé, hier, la ministre de l'Intérieur, Johanna Mikl-Leitner. « Il s'agit d'assurer une entrée ordonnée, contrôlée dans notre pays, et non pas de fermer la frontière », a expliqué la ministre à la télévision Oe1. « Ces dernières semaines des groupes de migrants se sont montrés plus impatients, agressifs et émotifs » et « il s'agit de prendre toutes les précautions ». Elle n'a cependant pas donné de précisions sur la forme que prendrait cette barrière, qui, selon plusieurs médias, s'étendra sur plusieurs kilomètres de part et d'autre du principal point de passage de la frontière utilisé par les migrants. La ministre a ensuite parlé d'une « phase de planification de dix jours » en vue de concrétiser ce projet.

De Maizière juge le nombre de demandeurs d'asile afghans « inacceptable »
Le nombre élevé d'Afghans demandant le statut de réfugié en Allemagne est « inacceptable », a déclaré hier le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière. Notant que de plus en plus de jeunes et de représentants de la classe moyenne afghane quittaient leur pays pour rejoindre l'Allemagne, le ministre leur a demandé de « rester dans leur pays et de le reconstruire ».« Des soldats et policiers allemands font leur part pour rendre l'Afghanistan sûr, beaucoup d'argent destiné à l'aide au développement a coulé vers l'Afghanistan. On peut donc s'attendre à ce que les Afghans restent dans leur pays », a-t-il martelé, promettant des « expulsions ». De janvier à septembre, quelque 577 000 personnes comptant demander l'asile en...
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