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Liban - Les Archives Racontent...

La préparation du « kechek », un rituel encore en usage

Dans « L'Orient-Le Jour » du 29 octobre 1977

Pendant dix jours, on remue quotidiennement le « kechek » placé dans un panier.

Le « kechek » est un aliment libanais des plus nourrissants (...) et dont la préparation (...) fait de multiples retrouvailles entre jeunes et moins jeunes. Au point, qu'en cette période de l'année, il est d'usage d'entendre souvent cette question : « Avez-vous kecheker ? » (...).
Certains disent que ce rituel équivaut à une parade de muscles... Parce que pour commencer, on fait appel aux jeunes gens forts pour rouler à maintes reprises les grains de blé concassé, préalablement trempés dans le lait caillé. Et quand on obtient (après avoir recommencé à plusieurs reprises l'opération trempage) une pâte homogène, on la pose sur un tissu et on met le tout dans un panier spécial appelé « al-makabbé ».
Là, s'arrête la participation des jeunes gens. Les jeunes filles et les femmes prennent la relève. Celles-ci auront à remuer quotidiennement le « kechek » en lui ajoutant un peu de lait caillé.
Puis, ont attend un jour ensoleillé pour se réunir à nouveau et découper (...) la pâte en morceaux très fins qu'on laisse bien sécher au soleil pendant quelques jours. Le secret d'un bon « kechek » réside dans son acidité. Pour cela, il faut le mettre immédiatement au soleil après l'avoir bien frotté. (...)

Le « kechek » est un aliment libanais des plus nourrissants (...) et dont la préparation (...) fait de multiples retrouvailles entre jeunes et moins jeunes. Au point, qu'en cette période de l'année, il est d'usage d'entendre souvent cette question : « Avez-vous kecheker ? » (...).Certains disent que ce rituel équivaut à une parade de muscles... Parce que pour commencer, on fait appel aux jeunes gens forts pour rouler à maintes reprises les grains de blé concassé, préalablement trempés dans le lait caillé. Et quand on obtient (après avoir recommencé à plusieurs reprises l'opération trempage) une pâte homogène, on la pose sur un tissu et on met le tout dans un panier spécial appelé « al-makabbé ».Là, s'arrête la participation des jeunes gens. Les jeunes filles et les femmes prennent la relève. Celles-ci...
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