Rechercher
Rechercher

Liban - Partis

À l’occasion de la Achoura, Nasrallah lance un appel au dialogue

« La Syrie ne tombera pas », assure le chef du Hezbollah.

Des dizaines de milliers de chiites se sont rassemblés samedi à l'appel du Hezbollah pour commémorer Achoura dans la banlieue sud de Beyrouth, placée sous très haute sécurité.
Entouré d'un imposant cordon de sécurité, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, s'est adressé en personne à son public et non pas à travers un écran géant, comme il a souvent l'habitude de le faire. Haranguant la foule, il a mis en relief l'importance du dialogue national. « J'appelle les leaders politiques et le peuple libanais à ne pas attendre les développements régionaux, les forces politiques doivent s'entraider pour trouver des solutions aux crises qui sévissent au Liban car il n'y a pas d'alternative à la table de dialogue. »
« Vous avez attendu le programme nucléaire pour débattre du dossier de la présidentielle, mais vos pronostics étaient faux. L'accord (entre les États-Unis et l'Iran sur le nucléaire) a eu lieu, mais qu'est-ce qui a changé ? Est-ce que l'Iran nous a vendus ? » s'est-il interrogé avant de répondre par la négative. « Les Iraniens sont honorables et ne vendront pas un ami ou un allié pour leur propre intérêt », a poursuivi Hassan Nasrallah.
Le chef du Hezbollah a également assuré que « la Syrie ne tombera pas ». « Vous avez attendu que la Syrie tombe pour gouverner le Liban, mais la Syrie n'est pas tombée et ne tombera pas, et vous ne profiterez pas de cette opportunité qui s'éloigne de vous, jour après jour, a encore affirmé Nasrallah. Nous devons nous diriger vers un dialogue sérieux au Liban. Certains disent que la présidentielle attend la guerre au Yémen, vous misez sur de l'imaginaire ! Trouvons des solutions nationales à nos problèmes et finissons de la dépendance de l'extérieur. »
« Rien ne nous affectera, ni les guerres d'Israël ni les guerres des takfiristes », a-t-il martelé.
Il convient de relever que c'était la deuxième fois depuis vendredi que le secrétaire général du Hezbollah prononçait un discours pour Achoura. Vendredi soir, Hassan Nasrallah s'était longuement déchaîné contre les États-Unis et leur « hégémonie ». Samedi, il a assuré qu'il poursuivra son combat contre ce pays. « Comme nous avons défait Israël nous continuerons notre combat contre les États-Unis (...) Nous dénonçons l'agression américaine et saoudienne contre le peuple yéménite. » « Nous continuerons à combattre le projet sioniste dans la région », a-t-il affirmé.
Quelques minutes avant le secrétaire général du Hezbollah, c'est le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, qui s'exprimait lors d'une commémoration organisée par le mouvement Amal. Il a abondé dans le même sens que Hassan Nasrallah en soulignant la nécessité du dialogue. « Le dialogue national va se poursuivre, tout comme le dialogue entre le Hezbollah et le courant du Futur », a-t-il déclaré, affirmant qu'il s'agit du seul point de rencontre dans le monde arabe entre sunnites et chiites. Le ministre a également affirmé qu'il était urgent d'adopter « une nouvelle loi électorale basée sur la proportionnelle » ainsi que d'élire un président de la République.

Des dizaines de milliers de chiites se sont rassemblés samedi à l'appel du Hezbollah pour commémorer Achoura dans la banlieue sud de Beyrouth, placée sous très haute sécurité.Entouré d'un imposant cordon de sécurité, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, s'est adressé en personne à son public et non pas à travers un écran géant, comme il a souvent l'habitude de le faire. Haranguant la foule, il a mis en relief l'importance du dialogue national. « J'appelle les leaders politiques et le peuple libanais à ne pas attendre les développements régionaux, les forces politiques doivent s'entraider pour trouver des solutions aux crises qui sévissent au Liban car il n'y a pas d'alternative à la table de dialogue. »« Vous avez attendu le programme nucléaire pour débattre du dossier de la...
commentaires (2)

SI VOUS NE DIALOGUEZ PAS AVEC NOUS... NOUS DIALOGUERONS AVEC NOUS-MÊMES...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

09 h 15, le 26 octobre 2015

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • SI VOUS NE DIALOGUEZ PAS AVEC NOUS... NOUS DIALOGUERONS AVEC NOUS-MÊMES...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 15, le 26 octobre 2015

  • Les oraisons funèbres consacrées à ce Mont-Äâmil-ouvrier ne versent pas toutes dans l'ampoulé-angélique qui gâtent souvent la loi du genre. L'hommage superbe est celui du fakkîh Noirci, son "fils" perdu en sœur- syrie ! En l'occurrence ce "fils" prouva qu'il avait, comme ce "cher père", le chagrin sec. Il n'était pas au centre de sa vie, et lui n'était pas au centre de la sienne. Mais ils se sont construits sur la seule certitude inébranlable que le respect du Walïyoulfakîh devait rester absolu, ce qui ressemblait évidemment à de l'aveuglement ! Entre eux, il y avait bien autre chose que les mots : cela s'appelle le Chïïtisme. Pour ce père Äâmil, il était convaincu qu’il fallait "tuer les garçons à leur naissance et ne garder que les filles." ! Et pour ce "fils" Anthracite, qu’il fallait "battre son père quand il est encore jeune." ! Car ce qui est certain, c’est qu’ils ne s'aimaient pas ; on ne sait pourquoi ; car, au fond, ils ne se connaissent pas ou plutôt ils se connaissaient trop ! En effet, agonisant, ce Äâmil-ouvrier entrevoyant la silhouette lourdingue de ce "fils" fakkihiste ; ce "lutteur du Walïï" ; apostropha ses Persiques "toubibs" : Allons, dépêchez-vous, l’haSSine-Nabääâ attend !". Et celui-ci qui lui dédia cette sémillante épitaphe : "Ci-gît mon père Äâmil-ouvrier, regretté des Libanais chïïtes devenus niais et de moi-même, bien sûr, l’haSSinne de Hârtéhrééék devenu mahééék, par la volonté du Walïï Per(s)cé, le Nabääâ 1er pseudo-libanais(h)." !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    07 h 10, le 26 octobre 2015

Retour en haut