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Liban - Ouverture Du Salon Du Livre

Araiji : Le Liban rejette la pensée unique

Le Salon du livre francophone, dans sa 22e édition, a ouvert ses portes hier soir au Biel, sur le thème « Libres livres ». La culture de la liberté et le refus de la pensée unique, de l’extrémisme et du totalitarisme ont été au centre de la cérémonie d’inauguration, aussi bien dans l’allocution du ministre de la Culture, Rony Araiji, que dans celle du président du Sénat français, Gérard Larcher. Les deux hommes, accompagnés de l’ambassadeur de France, Emmanuel Bonne, et du recteur de l’USJ, le père Sélim Daccache, se sont notamment arrêtés au stand de « L’Orient-Le Jour », où ils ont été reçus par Nayla de Freige, Michel Hélou, Émilie Sueur et Hanaa Gemayel Jabbour. Photo Michel Sayegh

Le ministre de la Culture, Rony Araiji, représentant le Premier ministre Tammam Salam, et le président du Sénat français, Gérard Larcher, ont inauguré hier au Biel le 22e Salon du livre francophone de Beyrouth, qui aura lieu du 24 octobre au 1er novembre sous le titre « Libres livres ».
La cérémonie s'est déroulée en présence du député Michel Moussa, représentant le président de la Chambre Nabih Berry, des députés Fouad el-Saad, Atef Majdalani, Gilberte Zouein, Ghassan Moukheiber, des membres de la délégation française de sénateurs, membres du Groupe d'amitié France-Liban au Sénat qui accompagnent M. Larcher dans sa visite, Bariza Khiari, Christiane Kammermann et François Zocchetto, ainsi que des ambassadeurs de France, Emmanuel Bonne, de Belgique, Alex Lenaerts, de Roumanie, Victor Mircea, de Suisse, François Barras. Étaient également présents le nonce apostolique, Gabriele Cacchia, la représentante personnelle du secrétaire général de l'Onu au Liban, Sigrid Kaag, les anciens ministres Adnane Kassar, Ziyad Baroud et Gaby Layoun, le président du Conseil supérieur de la magistrature, Jean Fahed, et le recteur de l'Université Saint-Joseph, le père Sélim Daccache.


Après les hymnes nationaux libanais et français, Gérard Larcher a prononcé une allocution dans laquelle il a exprimé sa joie de participer à l'ouverture du Salon, une success story, selon lui, puisque cet événement montre toute la vitalité des maisons d'édition et des librairies libanaises, ainsi que tout le talent des écrivains et des auteurs. M. Larcher a souligné qu'il s'agit « d'un espace de débat, de rencontre et de brainstorming ».
« La francophonie est un monde ouvert », a souligné le président du Sénat, et « parler une langue, c'est partager la culture de l'autre ».
Concernant le thème du Salon cette année, Gérard Larcher a estimé que « le Liban est un pays libre, et que l'on peut y vivre dans un espace de liberté, qui ne se trouve nulle part ailleurs dans la région ».
« Les terroristes et les totalitaires n'écrivent pas de livres, mais brûlent ceux des autres. Le livre est l'expression de la liberté et ce Salon est une réponse aux terroristes qui brûlent la région. L'on ne peut séparer le livre de la liberté, et la démocratie est un message », a ajouté M. Larcher.
« Le Liban doit rester un bastion de liberté et d'expression libre, et porter en lui les valeurs indispensables à l'existence », a-t-il ajouté.


L'allocution du président du Sénat a été interrompue par un groupe de partisans de la libération de Georges Ibrahim Abdallah, qui ont été aussitôt évacués du Salon par les forces de l'ordre.


De son côté, Rony Araïji a salué la présence de M. Larcher à l'occasion de l'ouverture du Salon, estimant que la thématique du Salon cette année correspond à l'étape que nous traversons, et « où la liberté est menacée sous toutes ses formes ». « L'extrémisme, le fanatisme et l'ignorance ont porté atteinte à des écrivains et des penseurs, qui ont été assassinés en raison de leurs appels à la liberté. Beaucoup sont tués dans le monde pour avoir défendu la liberté d'expression et de croyance, par ceux qui se croient détenteurs de la vérité absolue », a noté M. Araiji. « La société civile libanaise, à travers ce Salon, a pris le parti de respecter la culture de l'innovation. Le Liban refuse la pensée unique et souhaite préserver le modèle du vivre-ensemble entre les cultures et les religions, le seul dans cette région du monde », a souligné le ministre de la Culture.
« En dépit de la paralysie des institutions et de la situation difficile aux plans économique et politique, la société civile libanaise prend l'initiative et exprime son attachement à sa patrie. C'est pourquoi les forces politiques de toutes les parties doivent lever les obstacles et déconstruire les difficultés. Il est nécessaire d'être conscient des résultats catastrophiques de la paralysie des institutions », a-t-il ajouté, appelant à ne pas être coulant avec le vide présidentiel qui met le régime démocratique, soumis à des pressions intérieures et extérieures puissantes, en danger », a-t-il conclu.

 

Débat sur l'ouvrage de Roger Geahchane « Le cercle vicieux des identités communautaires »

Un débat sur l'ouvrage de Roger Geahchane Le cercle vicieux des identités communautaires, sera organisé, dans le cadre du Salon du livre francophone, au Biel, aujourd'hui, samedi, à 16 heures, à la salle de conférences niveau moins 1, avec la participation de Michel Touma et Michel Hajji Georgiou ainsi que de Gérard Salem, essayiste et médecin-psychiatre lausannois. Modérateur : Farès Sassine, docteur en philosophie et écrivain. Le débat sera suivi de la signature de l'ouvrage par l'auteur au stand des Éditions Dergham.

 

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Le ministre de la Culture, Rony Araiji, représentant le Premier ministre Tammam Salam, et le président du Sénat français, Gérard Larcher, ont inauguré hier au Biel le 22e Salon du livre francophone de Beyrouth, qui aura lieu du 24 octobre au 1er novembre sous le titre « Libres livres ».La cérémonie s'est déroulée en présence du député Michel Moussa, représentant le président de la Chambre Nabih Berry, des députés Fouad el-Saad, Atef Majdalani, Gilberte Zouein, Ghassan Moukheiber, des membres de la délégation française de sénateurs, membres du Groupe d'amitié France-Liban au Sénat qui accompagnent M. Larcher dans sa visite, Bariza Khiari, Christiane Kammermann et François Zocchetto, ainsi que des ambassadeurs de France, Emmanuel Bonne, de Belgique, Alex Lenaerts, de Roumanie, Victor Mircea, de Suisse, François...
commentaires (2)

LE LIBAN REJETTE LA PENSÉE UNIQUE... HA ! HO ! HE ! MAIS LES LIBANAIS CHACUN D'EUX A SA PENSÉE ARCHI UNIQUE... LE MIEN OU CELUI DE PERSONNE... TABA3I MA TABA3 GHAYRI... 3ALA MAHLAK YABA... CHOU TABA3I MA TABA3 GHAYRI ?

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

14 h 53, le 24 octobre 2015

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Commentaires (2)

  • LE LIBAN REJETTE LA PENSÉE UNIQUE... HA ! HO ! HE ! MAIS LES LIBANAIS CHACUN D'EUX A SA PENSÉE ARCHI UNIQUE... LE MIEN OU CELUI DE PERSONNE... TABA3I MA TABA3 GHAYRI... 3ALA MAHLAK YABA... CHOU TABA3I MA TABA3 GHAYRI ?

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 53, le 24 octobre 2015

  • "Le bääSSdiotisme de son mentor du Nord a porté atteinte à des écrivains et des penseurs, qui ont été assassinés en raison de leurs appels à la liberté. Beaucoup ont été tués en bääSSyrie pour avoir défendu la liberté d'expression par ceux, bääSSyriens aSSadiques, qui se croient détenteurs de la vérité absolue", aurait dû noter... le "ministré" mini-gargantuesque.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    03 h 30, le 24 octobre 2015

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