Rechercher
Rechercher

Liban

La région a « les ressources nécessaires pour éradiquer le terrorisme », affirme Bassil

Le chef de la diplomatie, en compagnie du président iranien, hier, à Téhéran (photo Ani).

Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a clôturé hier une visite à Téhéran axée sur l'importance de la lutte contre le terrorisme dans la région et au niveau international.
Lors de son séjour, M. Bassil a eu des entretiens avec plusieurs responsables. Il a notamment été reçu par le président de la République islamique, Hassan Rohani, avec lequel il a relevé « l'existence dans la région de toutes les composantes nécessaires à la guerre contre le terrorisme ». Lors de leur réunion, les deux hommes ont insisté par ailleurs sur « la nécessité de consolider la démocratie dans la région et le respect du droit des peuples à choisir leurs représentants, loin des solutions provenant de l'extérieur, notamment au Liban et en Syrie ».
Le chef de la diplomatie a également été reçu par le haut conseiller du guide suprême Ali Khamenei pour les affaires internationales, Ali Akbar Velayati. À l'issue de l'entretien, les deux responsables ont tenu une conférence de presse conjointe au cours de laquelle ils ont affirmé que « les peuples de la région jouissent des ressources militaires et intellectuelles nécessaires pour éradiquer le terrorisme et empêcher sa propagation dans le monde ».
Le ministre des Affaires étrangères a par ailleurs mis en avant « le modèle que constitue le Liban dans la lutte contre le terrorisme takfiriste qui tente de saper la diversité de pensées », et a évoqué les attentes de la région et de ses populations au Liban et en Iran relatives à la lutte contre le terrorisme, lequel « est une menace internationale contre l'humanité ».
M. Bassil a également eu un entretien avec son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif, au cours duquel il a évoqué « l'énorme danger qui menace la région du fait de l'extrémisme et du terrorisme ». Le ministre a en outre rencontré le président du Parlement iranien, Ali Larijani, et le ministre iranien de l'Industrie, Mohammad Reza Nematzade.
Lors de sa participation à la réunion préliminaire du congrès de Munich, samedi, M. Bassil avait évoqué la nécessité de mettre fin « à la violence en Syrie à travers une solution pacifique, estimant que l'afflux des Syriens vers les pays voisins menace la coexistence au Moyen-Orient ainsi que l'équilibre entre les groupes communautaires ». Il a par ailleurs exhorté la communauté internationale à participer aux charges relatives aux déplacés à travers la réalisation de projets de développement dans les pays d'accueil.
Par la même occasion, le ministre s'était adressé aux États européens pour les mettre en garde contre « l'extrémisme importé en Europe par certains des réfugiés », ce qui, avait-il estimé, « peut conduire à des affrontements violents avec les populations autochtones, notamment les organisations d'extrême droite ».

Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a clôturé hier une visite à Téhéran axée sur l'importance de la lutte contre le terrorisme dans la région et au niveau international.Lors de son séjour, M. Bassil a eu des entretiens avec plusieurs responsables. Il a notamment été reçu par le président de la République islamique, Hassan Rohani, avec lequel il a relevé « l'existence dans la région de toutes les composantes nécessaires à la guerre contre le terrorisme ». Lors de leur réunion, les deux hommes ont insisté par ailleurs sur « la nécessité de consolider la démocratie dans la région et le respect du droit des peuples à choisir leurs représentants, loin des solutions provenant de l'extérieur, notamment au Liban et en Syrie ».Le chef de la diplomatie a également été reçu par le haut...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut