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Liban - Justice

Abou Ghida tranchera ce matin sur le sort des cinq activistes détenus

Le sort de Pierre Hachach, Waref Sleiman, Fayez Yassine, Hussein Ibrahim et Rami Mahfouz, les cinq activistes du mouvement civil arrêtés lors de la manifestation du 8 octobre, sera tranché aujourd'hui par le premier juge d'instruction militaire, Riad Abou Ghida.
Le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, Sakr Sakr, à qui M. Abou Ghida a transféré hier les demandes de libération présentées par les avocats des émeutiers, les a, pour sa part, rejetées. Mais en attendant le délai légal de 24h dont dispose le juge Abou Ghida pour rendre sa décision après étude complète des dossiers, les défenseurs du mouvement civil ont affirmé que ce dernier était « plutôt coopérant », se réservant le droit de réagir si « la sentence n'est pas juste ».
L'activiste Marwan Maalouf a quant à lui estimé qu'il existe « une décision politique de frapper le mouvement civil, alors que la manifestation devant le Parlement relève de la liberté d'expression », ajoutant que « la loi ne permet pas à un tribunal militaire de juger des civils ».
À noter que les avocats du mouvement protestataire ont pris connaissance d'une liste des personnes recherchées par la justice à la suite des émeutes, demandant à toute personne qui désirerait savoir si son nom y est inscrit de contacter les numéros suivants : 03/600952 – 78/935579.

Le sort de Pierre Hachach, Waref Sleiman, Fayez Yassine, Hussein Ibrahim et Rami Mahfouz, les cinq activistes du mouvement civil arrêtés lors de la manifestation du 8 octobre, sera tranché aujourd'hui par le premier juge d'instruction militaire, Riad Abou Ghida.Le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, Sakr Sakr, à qui M. Abou Ghida a transféré hier les demandes de libération présentées par les avocats des émeutiers, les a, pour sa part, rejetées. Mais en attendant le délai légal de 24h dont dispose le juge Abou Ghida pour rendre sa décision après étude complète des dossiers, les défenseurs du mouvement civil ont affirmé que ce dernier était « plutôt coopérant », se réservant le droit de réagir si « la sentence n'est pas juste ».L'activiste Marwan Maalouf a quant à lui estimé qu'il...
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