Je tente d'écrire pour commenter la situation catastrophique du pays, mais il ne vient à ma plume que des injures et des malédictions à l'encontre de la mafia qui prétend gérer ce pays : les 128 larrons, les ministres, pour la plupart, inqualifiables, ceux parmi le 8 Mars, parmi le 14 Mars, et tout le calendrier politique dans son intégralité. Oui, des injures, des malédictions pour que Dieu nous débarrasse d'eux afin d'arrêter leurs nuisances. Pauvre plume, je te bride, mais toutes les injures du monde ne suffiraient pas pour dénoncer et décrier ces hommes et ces femmes-là ! La répulsion que nous inspirent ces gens est devenue physique, rien que voir leurs binettes, nous écœure bien plus que les odeurs nauséabondes qu'ils laissent traîner dans tout le pays.
Puissiez-vous, prétendus administrateurs de ce pays, croupir rongés par les rats !
C'est le seul destin auquel vous pourriez aspirer !
Randa Antoine MOUSSALLI


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Chère Randa, je vous prie de ne pas citer leurs noms afin de ne pas salir votre stylo. Quelques uns étaient hier sur la route de Baabda, je ne les nomme pas pour ne pas salir mon ordinateur.
19 h 35, le 12 octobre 2015