(Photo SAM)
Dix mille moutons ont établi leurs quartiers dans le lit – à sec – du fleuve de Beyrouth. Ils y sont depuis mercredi soir, venus de Yougoslavie et de Roumanie, et attendent passivement d'être menés par petits groupes aux abattoirs. Il s'agit de moutons « mérinos » moins gras et moins chers que leurs congénères orientaux.
Ils présentent, d'ailleurs, par rapport à ces derniers la particularité de porter de longues cornes et une laine rase ; et l'avantage d'être dépourvus de la queue charnue des ovins de chez nous... Autant de joies en perspective pour les gourmets et pour les ménagères avisées.
Dix mille moutons ont établi leurs quartiers dans le lit – à sec – du fleuve de Beyrouth. Ils y sont depuis mercredi soir, venus de Yougoslavie et de Roumanie, et attendent passivement d'être menés par petits groupes aux abattoirs. Il s'agit de moutons « mérinos » moins gras et moins chers que leurs congénères orientaux.
Ils présentent, d'ailleurs, par rapport à ces derniers la particularité de porter de longues cornes et une laine rase ; et l'avantage d'être dépourvus de la queue charnue des ovins de chez nous... Autant de joies en perspective pour les gourmets et pour les ménagères avisées.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
AUJOURD,HUI... AU LIEU DES MERINOS... CE SONT LES DECHETS DES ABRUTINOS...
12 h 52, le 07 octobre 2015