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Liban - Diplomatie

Premier contact entre Raï et le nouvel ambassadeur de France

Que se sont dits le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, et le nouvel ambassadeur de France, Emmanuel Bonne, durant leur première prise de contact, hier, à Dimane (Liban-Nord) ? On ne peut que le deviner. Les deux hommes se sont entretenus une heure durant sur le balcon du siège patriarcal maronite, avant de déjeuner et de reprendre leur long tête-à-tête. M. Bonne est reparti de Dimane sans faire de déclaration.
Par ailleurs, le patriarche Raï a reçu le président de l'Université de Balamand, l'ancien ministre Élie Salem, qui a déclaré à sa sortie du siège patriarcal : « Le Liban vit aujourd'hui une situation d'anarchie et d'effondrement des forces centrales, faute desquelles, si les choses se prolongent, il perdra ce qui lui reste de sécurité et de stabilité. »
« Nous, les universités, sommes concernées de près par ce qui se passe au Liban, son unité, sa liberté et son indépendance de décision, au même titre que d'autres segments de la société civile, a poursuivi M. Salem. Nous apprécions les prises de position hostiles à la corruption, mais nous croyons qu'il faut la combattre loin de toute violence. Le printemps arabe a été trahi, et il est important qu'au Liban, ce ne soit pas son contraire qui advienne. »

Que se sont dits le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, et le nouvel ambassadeur de France, Emmanuel Bonne, durant leur première prise de contact, hier, à Dimane (Liban-Nord) ? On ne peut que le deviner. Les deux hommes se sont entretenus une heure durant sur le balcon du siège patriarcal maronite, avant de déjeuner et de reprendre leur long tête-à-tête. M. Bonne est reparti de Dimane sans faire de déclaration.Par ailleurs, le patriarche Raï a reçu le président de l'Université de Balamand, l'ancien ministre Élie Salem, qui a déclaré à sa sortie du siège patriarcal : « Le Liban vit aujourd'hui une situation d'anarchie et d'effondrement des forces centrales, faute desquelles, si les choses se prolongent, il perdra ce qui lui reste de sécurité et de stabilité. »« Nous, les universités, sommes...
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