Le ministre de la Justice, Achraf Rifi, a invité hier la classe politique à se blinder contre la corruption. M. Rifi s'est également demandé comment l'État peut imposer son autorité sur son espace cybernétique alors qu'il est « impuissant à l'étendre sur son territoire ».
Le ministre, qui s'exprimait au Biel où se tenait le second forum sur la sécurité au Proche-Orient, sur le thème de « la stratégie nationale pour la sécurité cybernétique », s'est aussi demandé jusqu'à quand le Liban restera « l'otage de l'aventurisme et des projets expansionnistes régionaux qui ne prennent aucunement en compte l'intérêt national », dans une allusion claire à l'ingérence iranienne au Liban et dans la région, via son allié local, le Hezbollah. Et le ministre de dénoncer le fait que la sécurité interne reste à ce jour « liée à ce qui se passe par-delà nos frontières ».
« Comment faire autrement, a poursuivi M. Rifi, puisque certains ont décidé de soutenir l'injustice croyant par là pouvoir briser la volonté des peuples. » Le ministre faisait clairement une allusion à l'intervention du parti chiite en Syrie et à son soutien militaire au régime de Bachar el-Assad. « À quel avenir peuvent aspirer nos jeunes alors qu'ils vivent au quotidien les retombées de la prolifération des armes non légales à l'intérieur du pays ? À quel type de justice pouvons-nous nous attendre à l'ombre des îlots devenus le parfait lieu de repli pour toute personne recherchée ? » s'est encore demandé M. Rifi. Et d'affirmer que le seul moyen de parvenir à la stabilité et la sécurité internes passe inéluctablement par un État qui « étend son autorité sur l'ensemble de son territoire, le monopole de la violence devant être aux seules mains des forces légales ».
Abordant le sujet principal de la conférence, M. Rifi a indiqué que son ministère a finalisé un projet de loi visant à mettre en place des tribunaux spécialisés dans les questions de terrorisme et des crimes à grande échelle, « afin de passer de la justice sélective pratiquée par les tribunaux d'exception (entendre le tribunal militaire) à une justice moderne comme celle que l'on voit dans les pays développés qui croient dans les libertés et dans le droit sacré à la défense ».
Selon lui, il est temps de se lancer dans l'édification des institutions selon les modes suivis dans les pays développés. Le ministre a espéré pouvoir parvenir à instaurer le gouvernement électronique (e-government), à améliorer le secteur des télécommunications et mettre en place un système spécialisé pour protéger l'espace cybernétique.
« Mais avant tout, nous sommes invités à nous blinder contre les tentations de la corruption et de dépasser les intérêts personnels, sectaires et communautaires pour y substituer l'intérêt national », a-t-il conclu.
Liban - Discours
Rifi exhorte la classe politique à « se blinder contre la corruption »
Le ministre de la Justice s'en prend une fois de plus aux ravages causés selon lui par la prolifération des armes non légales.
OLJ / le 10 septembre 2015 à 00h11


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Toutes les factions de ce conGlomérat Martien Malsain en 8 dont chacune a in petto son "propre" zaïîm et ses "propres" convoitises, font prévaloir alternativement, face aux convoitises d'usurpation et de coups d’État de leurs rivales coinniques, la domination commune de l’autoritarisme sectaire, retors et fanatique de ces petits orangés chréti(e)ns et chïïtiques fakkihistes ; la forme banale sous laquelle les prétentions bêtes et particulières de chacune d’elles restent neutralisées et réservées sous l’ombre de ce "maudit" Tâëf : malgré eux ! De même qu’on fait de ce Tâëf-là, seule forme rationnelle de cette "République" de pacotille 1 postulat de la raison pratique dont la réalisation n'est jamais atteinte mais qu'il faut constamment rechercher comme but et avoir à l'esprit, de même ces chréti(e)ns et ces chïïtiques en font autant avec leur wilâïyâh-mouttassarifïyâh Per(s)cée quand même still simili-levantine. Ainsi, cette "République" de Taëf ; sortie au siècle dernier dépassé des mains tricoteuses de hassîréhs-paillassons des cancres traditionalistes conFessionnels musulmans(ent) et chréti(e)ns en tant que formule magique et creuse ; devient alors dans les mains de ces moult conGlomérés coalisés noircis et oranginés une forme riche de contenu Malsain et tarabiscoté. Et Mâräoûn und l’haSSine disent plus vrai qu'ils ne pensent quand il déclare que c'est eux, les boSSféràriens et le fakîhàRiens niais, qui sont les vrais soutiens en tôles Per(s)cées de ce "fichu Tâëf satané" !
12 h 57, le 10 septembre 2015