X

Liban

La famille insatisfaite des efforts étatiques

Affaire Sadr
OLJ
29/08/2015

Commémorant les 37 ans de l'enlèvement de l'imam Moussa Sadr, la famille de l'ancien président du Conseil supérieur chiite, disparu en août 1978, a réaffirmé hier son « engagement au service de la cause » et sa volonté de « rappeler l'atrocité du crime ». Lors d'une rencontre tenue à l'Université islamique de Tyr, la famille a souligné que la cause n'était et ne sera pas celle de dévoiler le sort de l'imam, mais celle de le libérer, ainsi que ses compagnons, Abbas Badreddine et le cheikh Mohammad Yaacoub, disparus avec lui. La famille a également fait état de son insatisfaction « face aux efforts déployés par l'État libanais dans ce domaine, dont les promesses ne se sont jamais concrétisées ». Signalons par ailleurs que le député Marwan Hamadé, membre du comité national chargé du suivi de l'affaire de la disparition de l'imam Sadr, a adressé hier un télégramme au président de la Chambre, Nabih Berry. M. Hamadé a espéré « voir libérer cet homme dont nous avons besoin, en ces temps de divisions qui sont aux antipodes du message national et arabe de l'imam Sadr ».

À la une

Retour à la page "Liban"

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.

 

Dernières infos

Les signatures du jour

Décryptage de Scarlett HADDAD

La lutte d’influence américano-russo-iranienne bat son plein

Les + de l'OLJ

1/1

Les articles les plus

x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

6

articles restants

Pour déchiffrer un Orient compliqué