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Liban - Affaire Sadr

La famille insatisfaite des efforts étatiques

Commémorant les 37 ans de l'enlèvement de l'imam Moussa Sadr, la famille de l'ancien président du Conseil supérieur chiite, disparu en août 1978, a réaffirmé hier son « engagement au service de la cause » et sa volonté de « rappeler l'atrocité du crime ». Lors d'une rencontre tenue à l'Université islamique de Tyr, la famille a souligné que la cause n'était et ne sera pas celle de dévoiler le sort de l'imam, mais celle de le libérer, ainsi que ses compagnons, Abbas Badreddine et le cheikh Mohammad Yaacoub, disparus avec lui. La famille a également fait état de son insatisfaction « face aux efforts déployés par l'État libanais dans ce domaine, dont les promesses ne se sont jamais concrétisées ». Signalons par ailleurs que le député Marwan Hamadé, membre du comité national chargé du suivi de l'affaire de la disparition de l'imam Sadr, a adressé hier un télégramme au président de la Chambre, Nabih Berry. M. Hamadé a espéré « voir libérer cet homme dont nous avons besoin, en ces temps de divisions qui sont aux antipodes du message national et arabe de l'imam Sadr ».

Commémorant les 37 ans de l'enlèvement de l'imam Moussa Sadr, la famille de l'ancien président du Conseil supérieur chiite, disparu en août 1978, a réaffirmé hier son « engagement au service de la cause » et sa volonté de « rappeler l'atrocité du crime ». Lors d'une rencontre tenue à l'Université islamique de Tyr, la famille a souligné que la cause n'était et ne sera pas...
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