Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole - Antoine Sabbagha

Dix ans après

Quarante-cinq ans nous séparent de la guerre civile libanaise et dix ans du retrait syrien, le spectre d'une guerre civile pèse toujours sur le pays du Cèdre. Comme une tempête de sable et comme si le ciel se vengeait, la Syrie en deux ans de guerre civile enterre toujours ses morts. Et le Liban de nouveau accueille des réfugiés frères, mais qui commencent, comme une armée, à peser lourd sur la société libanaise. Les militaires syriens sont partis? il est vrai, et on a cru à une paix civile exceptionnelle, mais encore une fois, on s'est trompés car nous sommes un peuple soumis qui ne mérite jamais d'être indépendant. Plus d'un an sans président de la République, Taëf semble voler en fumée, et l'on se demande si on peut encore sauver notre cher Liban en le déclarant pays neutre, ni avec l'Orient ni avec l'Occident, et redonner un pouvoir au chef de l'État pour espérer revivre ensemble entre toutes les communautés. Prions et espérons .

Antoine SABBAGHA

Quarante-cinq ans nous séparent de la guerre civile libanaise et dix ans du retrait syrien, le spectre d'une guerre civile pèse toujours sur le pays du Cèdre. Comme une tempête de sable et comme si le ciel se vengeait, la Syrie en deux ans de guerre civile enterre toujours ses morts. Et le Liban de nouveau accueille des réfugiés frères, mais qui commencent, comme une armée, à peser lourd sur la société libanaise. Les militaires syriens sont partis? il est vrai, et on a cru à une paix civile exceptionnelle, mais encore une fois, on s'est trompés car nous sommes un peuple soumis qui ne mérite jamais d'être indépendant. Plus d'un an sans président de la République, Taëf semble voler en fumée, et l'on se demande si on peut encore sauver notre cher Liban en le déclarant pays neutre, ni avec l'Orient ni avec l'Occident, et...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut