Rechercher
Rechercher

Économie

Droit de réponse

Suite à l'interview accordée par le PDG de l'armateur français CMA-CGM Jacques Saadé à L'Orient-Le Jour, nous recevons le droit de réponse suivant du bureau d'avocats du ministre des Télécommunications Boutros Harb.
« Exerçant le droit de réponse à l'interview que Monsieur Jacques Saadé a donné à votre prestigieux journal, le 16 août 2015, l'étude d'avocats Harb déclare le suivant :
« Nul ne peut priver M. Saadé de son droit de déclarer son mécontentement de l'arrêt définitif, de la cour d'appel de Beyrouth, en dernier ressort, et qui ne peut être l'objet d'aucun moyen de recours, et qui l'a condamné à payer à Me Boutros Harb ses honoraires.
« Mais il ne lui est pas permis de prétendre que le recours en justice de deux de ses avocats (et pas d'un seul) pour obtenir leurs honoraires, qu'il a refusé de payer, soit considéré par M. Saadé comme une pratique inadmissible et de faire la tournée des instances politiques pour demander leur intervention en sa faveur, et leur appui, pour que les tribunaux cassent la décision, menaçant d'arrêter ses projets de développement, et de se retirer du Liban, si la justice libanaise ne se plie pas à ses désirs, oubliant que le pouvoir judiciaire est un pouvoir indépendant du pouvoir exécutif, et que son attitude frise le chantage.
« Ce qui est dommage, c'est que M. Jacques Saadé considère qu'il a toujours raison et que toute décision judiciaire qui ne le satisfait pas est fausse et illégale.
« Dans notre cas, l'attitude de M. Jacques Saadé nous rappelle l'histoire du prince qui traversait un désert à cheval et qui s'est arrêté pour aider un malade terrassé par la chaleur et la faim. Après l'avoir fait monter à dos de son cheval, le prétendu malade s'est enfui avec le cheval laissant le bienfaiteur en plein désert. Le prince l'a appelé, lui disant : "Je te prie de ne raconter à personne ce que tu as fait pour ne pas pousser les gens de bonne volonté à maudire la générosité et l'assistance aux nécessiteux." »

Suite à l'interview accordée par le PDG de l'armateur français CMA-CGM Jacques Saadé à L'Orient-Le Jour, nous recevons le droit de réponse suivant du bureau d'avocats du ministre des Télécommunications Boutros Harb.« Exerçant le droit de réponse à l'interview que Monsieur Jacques Saadé a donné à votre prestigieux journal, le 16 août 2015, l'étude d'avocats Harb déclare le suivant :« Nul ne peut priver M. Saadé de son droit de déclarer son mécontentement de l'arrêt définitif, de la cour d'appel de Beyrouth, en dernier ressort, et qui ne peut être l'objet d'aucun moyen de recours, et qui l'a condamné à payer à Me Boutros Harb ses honoraires.« Mais il ne lui est pas permis de prétendre que le recours en justice de deux de ses avocats (et pas d'un seul) pour obtenir leurs honoraires, qu'il a refusé de payer,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut