En écho au secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui avait manifesté, vendredi, tout son appui au chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, le député du Hezbollah Nawaf Moussaoui a mis en garde hier contre toute tentative « d'exclusion, d'isolement, ou d'affaiblissement du général Michel Aoun », estimant que ce dernier « représente l'un des piliers de l'équation du pacte national, sans lequel l'équilibre au Liban viendrait à se rompre ».
Le député du Hezbollah, qui s'est exprimé à l'occasion d'une cérémonie commémorative à la mémoire d'un de ses combattants Mehdi Mahmoud Bourgi, a précisé que « personne ne peut marginaliser le Courant patriotique libre et le priver de son droit à être partenaire dans la prise des décisions gouvernementales ». Affirmant que « le soutien ferme que nous apportons à notre allié traduit notre souci de préserver un Liban où la coexistence est basée sur un partenariat équilibré entre toutes les confessions », Nawaf Moussaoui a souligné que « pour parvenir vraiment à une coexistence réelle, c'est le général Aoun qui devrait être élu à la tête de l'État, eu égard à son engagement national, à son indépendance dans la prise de position et à sa solidité dans l'affrontement des défis ». Accusant, sans le nommer, le gouvernement d'« accaparer le pouvoir exécutif comme s'il s'agissait d'un pouvoir partisan ou sectaire », il lui a reproché de faire fi des dispositions de l'accord de Taëf, notamment de l'art. 95 qui prône « une participation réelle de toutes les confessions à la prise des décisions nationales, en attendant l'étape ultime de l'abolition du confessionnalisme politique ».


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En d'autres termes me3netah Ya3neh on va même accélérer l éclairage du phare AOUN. Pendant qu'en bensaoudos démocratique se morfond un fugitif qui voit son étoile pâlir, mais pâlir. ......
13 h 06, le 18 août 2015