En omettant de mentionner l'Orchestre national pour le spectacle de Ilik Ya Baalback et surtout son maestro, le crime était impardonnable.
Les compositeurs libanais ont été excellents et l'orchestre a été à la hauteur de toutes ces formes et tous ces genres musicaux que cette variété exigeait.
L'effort monumental de tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette soirée doit être le prisme à travers lequel on peut voir et apprécier cette suite ininterrompue de moments magiques. Même la lune débordait d'enthousiasme.
Ce qu'il y avait d'inégal et d'injuste, c'étaient les préjugés sur les longueurs (dans un cadre plusieurs fois millénaire, quelle importance), et l'éclairage (dans la nuit qui nous entoure) était une pénombre en clair-obscur porteuse d'espoir.
L'hommage à cette cité mythique, aux artistes libanais souvent en exil, a redonné un sens à ce panthéon qui possède encore quelques clés du bonheur.
Georges MASSABNI
Nos lecteurs ont la parole - Georges Massabni
Ilik Ya Baalback...
OLJ / le 18 août 2015 à 00h00


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