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Liban

Fatfat : Le Hezbollah ne veut pas discuter de la présidentielle avant un rapprochement irano-saoudien

Au cours du dialogue engagé entre le courant du Futur et le Hezbollah, il est apparu clairement qu'il n'est pas question pour ce dernier de discuter de la présidentielle avant qu'il n'y ait une rencontre entre les dirigeants iraniens et saoudiens. C'est ce qu'a déclaré M. Ahmad Fatfat, député de Denniyé, hier, au terme d'un entretien à Dimane avec le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï.
Précisant qu'il a informé son hôte, avec qui il a débattu du dossier de la présidentielle, de la position hezbollahie, M. Fatfat s'est dit consterné parce que la décision au sujet de la présidentielle « a complètement échappé aux Libanais ». Selon lui, les positions en flèche du chef du CPL, le général Michel Aoun, sont « soutenues, voire voulues par le Hezbollah qui a son propre agenda, lequel l'oblige parfois à lâcher son allié dans certains cas, comme lors de la prolongation du mandat des responsables sécuritaires ou du mandat du Parlement, ou encore lors de la nomination d'un directeur de la Sûreté générale ».
Après avoir indiqué que le CPL est « une composante politique principale », M. Fatfat a répondu au discours du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui avait accusé le courant du Futur de vouloir briser le général Aoun. « Il n'est pas question pour nous ni de briser Michel Aoun ni n'importe quel autre dirigeant chrétien ou musulman. Lorsque ses députés ont rendu visite au courant du Futur, nous leur avions expliqué que nous n'avons aucun problème avec lui mais que nous ne sommes pas d'accord avec ses choix et ses alliances politiques », a expliqué M. Fatfat. Et d'ajouter : « Le général Aoun ne peut pas se présenter comme étant l'allié du Hezbollah et de l'Iran et nous demander de l'élire à la tête de l'État. » « Il ne peut pas avoir nos voix alors qu'il est dans un camp opposé au nôtre », a assuré M. Fatfat qui a de nouveau plaidé pour l'élection d'un candidat consensuel à la tête de la République.

Au cours du dialogue engagé entre le courant du Futur et le Hezbollah, il est apparu clairement qu'il n'est pas question pour ce dernier de discuter de la présidentielle avant qu'il n'y ait une rencontre entre les dirigeants iraniens et saoudiens. C'est ce qu'a déclaré M. Ahmad Fatfat, député de Denniyé, hier, au terme d'un entretien à Dimane avec le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï.Précisant qu'il a informé son hôte, avec qui il a débattu du dossier de la présidentielle, de la position hezbollahie, M. Fatfat s'est dit consterné parce que la décision au sujet de la présidentielle « a complètement échappé aux Libanais ». Selon lui, les positions en flèche du chef du CPL, le général Michel Aoun, sont « soutenues, voire voulues par le Hezbollah qui a son propre agenda, lequel l'oblige parfois à...
commentaires (4)

Ce héZébbb n'a Rien à "vouloir ou ne pas vouloir", äâïynéhhh ! Il fera ce qu'on lui dira de faire. Point barre.

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

15 h 59, le 17 août 2015

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Commentaires (4)

  • Ce héZébbb n'a Rien à "vouloir ou ne pas vouloir", äâïynéhhh ! Il fera ce qu'on lui dira de faire. Point barre.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    15 h 59, le 17 août 2015

  • Et il a tout a fait raison de ne pas faire confiance a Aoun. Mis a part ses choix politiques totalement opposés, cet hurluberlu a montré et prouvé au cours de sa carrière militaire et politique qu'il n'avait aucunes aptitudes a gérer un état, qu'il ne respecte d'ailleurs pas, puisqu'il a bafoué et continue a bafouer la constitution sans sourciller. Que faire d'un tel President? Ce dernier est sensé la protéger et la faire respecter non pas la fouler a ses pieds. De toute manière le temps des dites resistance, bla bla bla, etc... est en voix d'extinction et bientôt tout ces ban-abaques rentreront dans l'ordre. Nous aurons enfin un President comme il se doit d'etre non pas comme Hezbo-machin et Tapioca le veulent.

    Pierre Hadjigeorgiou

    11 h 45, le 17 août 2015

  • De quoi à t il peur???? et en quoi cela pourrait le déranger ? Il sera mis à l'écart par ses employeurs le jour ou il réalisera que le Liban va changer de camp et de direction dans le sens de l'orientation.

    FRIK-A-FRAK

    10 h 59, le 17 août 2015

  • Le député Ahmad Fatfat donne au moins clairement la raison pour laquelle le courant du Futur ne peut pas appuyer la candidature du général Aoun à la présidence, soit le fait que "le général se présente en tant qu'allié de l'axe Iran-Assad-Hezbollah". Il faut être aveugle ou vivre sur une autre planète pour avoir cru ou pour croire que le Futur accepterait un candidat ayant cette qualité. La nature même du Liban exige un président libre de tels engagements envers n'importe quel axe étranger. Seuls le général et les illuminés du CPL ne le voient pas et se font des illusions dans ce domaine.

    Halim Abou Chacra

    05 h 44, le 17 août 2015

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