Une scène de l’opérette présentée hier.
Hier, s'est jouée à Baalbeck, sur les degrés du Temple de Jupiter, la première grande nuit folklorique du festival, en présence d'une foule enthousiaste de spectateurs – ce merveilleux public du folklore, venu d'un peu partout du Liban. « Les contes du Liban », c'est à partir de légendes recueillies au Liban-Nord, une opérette mise au point par les frères Rahbani : (...) Une fée apparut un soir, près du « pont de la lune » au grand cheikh et le supplia de la sauver d'un danger imminent autant que secret dont, disait-elle, on ne pouvait la délivrer que par l'amour. (...) La fée évoquée dans la boule de cristal prophétise que la haine a détruit l'amour mais qu'un trésor, caché sous le pont, apparaîtra un soir de lune. (...) Quel était donc ce trésor ?... Pour le savoir, allez donc à Baalbeck.
(...) Le Liban, celui des légendes, ne se raconte pas : pour le connaître et entrer dans son mystère aérien et profond, il faut écouter la voix de Feyrouz étinceler dans le ciel nocturne de l'ouïe, quand tourne autour d'elle l'autre voix merveilleuse de la soirée, celle de Nasri Chamseddine, pareille dans ses tours et détours, au vol d'un milan.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
AILLEURS ON CHANTE ! AILLEURS ON PLEURE ! LES DÉCENNIES PASSENT... ET LE PAYSAGE RESTE LE MÊME !
09 h 30, le 28 juillet 2015