À l'issue de sa réunion hebdomadaire sous la présidence de son secrétaire général, Massoud Achkar, l'Union pour le Liban (UPL) s'en est prise dans un communiqué au « laxisme passé » des autorités dans certaines affaires judiciaires.
Selon l'UPL, ce laxisme a « encouragé de nombreux récidivistes à commettre de nouveaux méfaits, et parmi eux le criminel Tarek Yatim », l'homme qui avait poignardé à mort la semaine dernière Georges Rif à Gemmayzé pour une affaire de priorité de passage.
Évoquant la crise des déchets ménagers, l'UPL dénonce « une négligence et une fuite devant les responsabilités qui ont commencé avant la mise en place du gouvernement actuel et se sont poursuivies avec lui ». Dans ce cadre, l'Union affirme « craindre que ce dossier (...) ne soit exploité aux fins de dissimuler le déséquilibre prévalant sur les plans politique et institutionnel ».
Sur ce dernier point, l'UPL se dit « concernée par la spoliation depuis Taëf des droits chrétiens » et réclame une solution de ce problème, « que cela doive passer par le gouvernement (...) ou par l'élection immédiate d'un président de la République représentatif ».
Liban - Partis
Criminalité : l’UPL dénonce le laxisme des autorités
OLJ / le 24 juillet 2015 à 00h52

