Liban

Le PDG de Sukleen fait porter au gouvernement la responsabilité de trouver une décharge

OLJ
23/07/2015

Le président-directeur général (PDG) de la société de gestion des déchets, Sukleen, Maysara Succar, a réagi hier aux critiques concernant son entreprise qui a arrêté de collecter les ordures à Beyrouth et au Mont-Liban depuis dimanche, en rendant le gouvernement seul responsable de cette crise.
« C'est la responsabilité du gouvernement et non celle de Sukleen, conformément à notre contrat, de trouver une décharge pour les déchets de Beyrouth », a-t-il affirmé mercredi au site Nouvelles économiques arabes.
La société a été critiquée par un certain nombre de responsables libanais pour avoir arrêté la collecte des ordures en raison de l'absence d'espace de stockage dans ses installations après la fermeture de la décharge de Naameh.
M. Succar a souligné que son entreprise ne pouvait être blâmée pour la crise, exhortant le gouvernement à trouver un dépotoir qu'il jugerait « approprié ». Il a ajouté que Sukleen était ouverte à toute proposition du gouvernement. Malgré le fait que le contrat de l'entreprise de nettoyage ait expiré le 15 juillet, le directeur a affirmé son intention de poursuivre le travail pour traiter la crise « temporairement ». « Sukleen poursuivra ses travaux pour une semaine, un mois ou plus jusqu'à ce que la crise actuelle soit résolue », a-t-il dit.
En réponse aux accusations de vols de l'argent public et de surfacturation des prix contre le service de collecte et de traitement des ordures, M. Succar a affirmé que les prix demandés par Sukleen sont « les plus bas par rapport aux prix mondiaux ». Les tarifs élevés, selon lui, résultent du fait que la société doit traiter environ 4 000 tonnes de déchets au quotidien.

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