«Si j'étais un leader arabe, je ne signerai jamais un accord avec Israël. C'est normal, nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promis, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre Dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute? Ils ne voient qu'une seule chose: nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? »
David Ben-Gourion (le Premier ministre israélien) : cité par Nahum Goldmann dans Le Paradoxe juif.
Incroyable mais vrai, l'expectative prévaut. La distinction individuelle se fait rare. Les réactions perdurent dans l'éphémère face à la réalité des douleurs qui crient au secours. L'attente enclenche un mode de vie caractéristique du wait and see. L'équilibre économique mondial freiné se discute âprement, lors d'inéluctables crises et faillites. L'Europe révise son unité et se prépare aux flux des instabilités. La lutte inégale contre la poussée terroriste se réduit aux frappes militaires alors que, pour préserver la cohabitation entre les individus sur terre, le langage prédomine sur l'action. L'hésitation perdure dans un état d'alerte mondial. Il est générateur d'implosions, du durcissement religieux propice à enflammer tout contexte modéré et de la préméditation meurtrière de L'EI. Le monothéisme souffre de l'extrémisme religieux sans se résoudre ouvertement à rétablir ses origines pour des pratiques non controversées mais conciliatrices. Néanmoins, le citoyen s'installe en spectateur pour témoigner de ses impuissances. Elles consistent malgré tous les dangers à relativiser froidement des drames inhumains répétés. Cependant, les initiateurs et les instigateurs du désordre mondial actuel persévèrent à diviser pour mieux régner. Depuis bien avant 1948, le rêve d'Israël a été de faire croire aux nations du monde que ses hommes et ses gouvernements successifs cherchent la paix juste et équitable avec le peuple palestinien et ses voisins arabes. Cependant, les actes de cloisonnements, de discriminations, de colonisations et d'agressions criminelles font davantage partie des stratégies politiques dédiées à la protection d'une « laïcité » sioniste. Au nom du présumé « seul État démocratique » de la région du Moyen-Orient, conçu par les fondateurs du sionisme, le monde paie aujourd'hui le tribut de son appui « inconditionnel ». Il devient ainsi l'otage de l'intolérance « civilisée », de la répression « permise » et du mal de vivre.
Joe ACOURY


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Conclusion la période avant la conquête islamique portait les germes de la démocratie ...un peu comme chez les peuples de la mer et des monarchies helléniques ...qui ont donné la voix au peuple (vox populi) et ont gardé la parole pour gouverner ...en faite ,cette notion perdure jusqu'à nos jours ...mais beaucoup de politique l'appelle abusivement la démocratie....
18 h 28, le 23 juillet 2015