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Liban

Le PNL accuse le Hezbollah et Aoun de miser sur l’accord sur le nucléaire pour imposer un « fait accompli »

Le Parti national libéral (PNL) est revenu à la charge hier contre « les parties qui entravent l'élection présidentielle », c'est-à-dire pour lui le Hezbollah et le bloc du Changement et de la Réforme du général Michel Aoun, les accusant de miser sur les changements régionaux pour imposer un fait accompli au Liban.
Après l'échec de la 26e séance parlementaire, mercredi, consacrée à l'élection d'un président de la République, et « à l'ombre des conflits et des crises, les parties entravant l'échéance présidentielle sont tenues responsables des retombées de ce blocage sur le pays », estime le conseil supérieur du PNL dans un communiqué. « Nous sommes pleinement conscients du pari que font ces parties sur les changements régionaux en vue d'imposer un fait accompli aux Libanais, notamment sur l'accord nucléaire américano-iranien qu'ils considèrent comme favorisant les Iraniens et par conséquent leurs intérêts », ajoute le communiqué. « Nous sommes également conscients de leurs manœuvres consistant à perpétuer la vacance présidentielle afin d'aboutir à la mise en place d'une Constituante qui renverse Taëf de même que la Constitution et qui sape la formule libanaise ainsi que le pacte national », poursuit le PNL.
Réaffirmant son attachement à Taëf et à ses constantes, le PNL appelle les absentéistes aux séances électorales à changer d'attitude et débloquer la situation en se rendant au siège du Parlement pour accomplir leur devoir constitutionnel et élire un président de la République. « Un président fort est celui qui bénéficie de l'aval de la plus grande partie des Libanais, qui respecte la Constitution et qui agit en se fondant sur les constantes libanaises », souligne le PNL.
En outre, le parti de Dory Chamoun réaffirme son rejet de toute velléité de blocage du Conseil des ministres, « la seule instance qui assume ses responsabilités dans le cadre de la vacance de la première présidence ». Il s'oppose de ce fait à « toutes les interprétations qui prétendent défendre la Constitution et le statut du chef de l'État en apparence, mais qui, en fait, ne servent qu'à satisfaire les intérêts particuliers de leurs auteurs ».
Selon le PNL, « en cas de vacance présidentielle, les pouvoirs du président sont conférés au Conseil des ministres qui continue à prendre ses décisions selon les dispositions de la Constitution, c'est-à-dire de façon consensuelle, et si cela est impossible, par voie de vote ». « La recherche du consensus ne signifie pas nécessairement unanimité », souligne le communiqué.

Le Parti national libéral (PNL) est revenu à la charge hier contre « les parties qui entravent l'élection présidentielle », c'est-à-dire pour lui le Hezbollah et le bloc du Changement et de la Réforme du général Michel Aoun, les accusant de miser sur les changements régionaux pour imposer un fait accompli au Liban.Après l'échec de la 26e séance parlementaire, mercredi, consacrée à l'élection d'un président de la République, et « à l'ombre des conflits et des crises, les parties entravant l'échéance présidentielle sont tenues responsables des retombées de ce blocage sur le pays », estime le conseil supérieur du PNL dans un communiqué. « Nous sommes pleinement conscients du pari que font ces parties sur les changements régionaux en vue d'imposer un fait accompli aux Libanais, notamment sur l'accord...
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