Rechercher
Rechercher

Liban

Pharaon : Salam respecte les prérogatives présidentielles plus que certains chrétiens

Le ministre du Tourisme, Michel Pharaon, s'est dit étonné de « la méthode suivie par le chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, au cours des dernières semaines, sous le couvert et le thème de la récupération des droits des chrétiens ». Il a ainsi mis en garde contre « le danger de la politique de fuite en avant, sans logique ni feuille de route susceptible de servir l'intérêt des chrétiens et l'intérêt national, surtout en cette période critique ». Dans une déclaration faite samedi à partir de l'étranger, le député d'Achrafieh a considéré que « rien ne justifie l'attaque menée contre le Premier ministre, Tammam Salam, qui suit une politique précise et mesurée de dialogue et d'ouverture, sans empiéter sur les prérogatives du président de la République, qu'il respecte même plus que certains chrétiens. Ses prises de position marquantes à ce niveau le démontrent, notamment sa participation au boycottage des législatives de 1992, quand il s'est rallié à la majorité chrétienne à cette époque ».
Rejetant en outre « les surenchères loin du dialogue, ou les tentatives de créer des faits accomplis, qui mènent à des impasses », Michel Pharaon a fait remarquer que « les paris du passé ne servent pas les intérêts des chrétiens et conduisent à attaquer l'armée et l'État, et à paralyser les différentes institutions, à commencer par la présidence de la République ». Ces surenchères « pavent la voie à des scénarios suspects, qui nous entraînent dans l'inconnu, à l'heure où il est impératif de rester attaché aux institutions ». Le ministre du Tourisme s'est désolé « des tensions injustifiées, anticipant la nomination du commandant en chef de l'armée, qui ont affecté l'économie, notamment le tourisme, à l'ouverture de la saison estivale. C'est comme si nous avions réussi à contrer les menaces d'Israël et de l'État islamique, sans réussir toutefois à nous retenir nous-mêmes ». Le ministre a appelé enfin à « renoncer au langage de l'extrémisme, qui ne sert que l'extrémisme, et tenir une table de dialogue national pour une gestion minimale de la phase actuelle ».

Le ministre du Tourisme, Michel Pharaon, s'est dit étonné de « la méthode suivie par le chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, au cours des dernières semaines, sous le couvert et le thème de la récupération des droits des chrétiens ». Il a ainsi mis en garde contre « le danger de la politique de fuite en avant, sans logique ni feuille de route susceptible de servir l'intérêt des chrétiens et l'intérêt national, surtout en cette période critique ». Dans une déclaration faite samedi à partir de l'étranger, le député d'Achrafieh a considéré que « rien ne justifie l'attaque menée contre le Premier ministre, Tammam Salam, qui suit une politique précise et mesurée de dialogue et d'ouverture, sans empiéter sur les prérogatives du président de la République, qu'il respecte...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut