Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a reconnu dans une interview diffusée hier que les forces de l'ordre n'étaient pas préparées à l'éventualité d'une attaque sur une plage, après l'attentat sanglant contre des touristes près de Sousse. « C'est vrai que nous avons été surpris par cette affaire. Ils ont pris des dispositions pour le mois du ramadan, mais jamais ils n'avaient pensé que cela devait se faire sur les plages », a dit M. Caïd Essebsi à la radio Europe 1 en allusion aux chefs de la sécurité. « S'il y a des défaillances, des sanctions seront prises immédiatement », a assuré M. Caïd Essebsi alors que, selon plusieurs témoignages, l'attaque aurait duré une trentaine de minutes sans que les forces de l'ordre n'interviennent.
Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a reconnu dans une interview diffusée hier que les forces de l'ordre n'étaient pas préparées à l'éventualité d'une attaque sur une plage, après l'attentat sanglant contre des touristes près de Sousse. « C'est vrai que nous avons été surpris par cette affaire. Ils ont pris des dispositions pour le mois du ramadan, mais jamais ils n'avaient pensé que cela devait se faire sur les plages », a dit M. Caïd Essebsi à la radio Europe 1 en allusion aux chefs de la sécurité. « S'il y a des défaillances, des sanctions seront prises immédiatement », a assuré M. Caïd Essebsi alors que, selon plusieurs témoignages, l'attaque aurait duré une trentaine de minutes sans que les forces de l'ordre n'interviennent.


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