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Liban

Le Hezbollah ne veut pas parler de la crise gouvernementale durant le ramadan, affirme Fatfat

La crise gouvernementale a été hier au centre des entretiens du Premier ministre, Tammam Salam, au Grand Sérail où il a reçu tour à tour les ministres du Travail, Sejaan Azzi, des Affaires du Parlement, Mohammad Fneich, et de la Culture, Rony Araiji, pour des concertations qui devaient lui permettre de décider s'il doit ou non convoquer un Conseil des ministres la semaine prochaine.
Le bilan n'est pas positif. M. Fneich aurait informé M. Salam que le Hezbollah n'est pas disposé à discuter de la crise gouvernementale durant le mois de ramadan. C'est le député Ahmad Fatfat qui l'a annoncé hier, alors que le ministre Fneich s'est contenté d'évoquer l'affaire de la torture à Roumieh. « L'enquête doit être achevée, et les auteurs de cette atteinte aux droits de l'homme et à la loi doivent être sanctionnés », a-t-il réclamé, demandant aussi que soient identifiées « les personnes qui ont diffusé les vidéos pour les exploiter à des fins de déstabilisation ».
M. Fatfat a en outre indiqué à l'agence al-Markaziya que les contacts engagés par Tammam Salam allaient permettre de régler la crise, mais ils ont été « court-
circuités par l'escalade menée par le général Aoun, mardi, suivie de celle du chef de la diplomatie, Gebran Bassil, après son entretien mercredi avec le président de la Chambre, Nabih Berry ».
Reste à savoir si le chef du gouvernement convoquera quand même son équipe, cédant ainsi aux pressions des ministres du 14 Mars. « Chaque jour est un moment propice pour réunir le Conseil des ministres », a martelé, hier, le ministre du Travail, Sejaan Azzi, à sa sortie du Grand Sérail.
Il a indiqué que durant l'entretien, il a exhorté le président Salam à « convoquer une séance du Conseil des ministres afin que celui-ci poursuive son action, particulièrement en cette période estivale et touristique que les Libanais attendent impatiemment chaque année », compte tenu de l'enjeu économique et financier qu'elle représente.
Interrogé sur le retard mis par le président du Conseil pour convoquer les membres du gouvernement, le ministre Azzi a estimé que « le président Salam se réunira durant les prochaines 48 heures avec les composantes concernées par la tenue de nouveaux Conseils des ministres, et à la lumière des concertations, il prendra la décision adéquate », se déclarant « contre l'idée d'un gouvernement quasi démissionnaire qui ne proclame pas sa démission ».
À la question de savoir si le Premier ministre réunira le Conseil des ministres au courant de la semaine prochaine, M. Azzi a répondu : « J'ai exprimé à M. Salam un souhait dans ce sens, sachant que la patience dont il fait preuve est une arme entre ses mains qui ne devrait pas se transformer en arme aux mains des boycotteurs du gouvernement. »
Le chef du gouvernement s'est aussi entretenu avec le ministre de la Culture, Rony Araiji, avant de recevoir une délégation de la Lebanese American Renaissance Partnership, venue au Grand Sérail pour l'informer des préparatifs de son congrès organisé aujourd'hui à l'hôtel Phoenicia autour des sujets de l'environnement, de la technologie et des infrastructures.

La crise gouvernementale a été hier au centre des entretiens du Premier ministre, Tammam Salam, au Grand Sérail où il a reçu tour à tour les ministres du Travail, Sejaan Azzi, des Affaires du Parlement, Mohammad Fneich, et de la Culture, Rony Araiji, pour des concertations qui devaient lui permettre de décider s'il doit ou non convoquer un Conseil des ministres la semaine prochaine.Le bilan n'est pas positif. M. Fneich aurait informé M. Salam que le Hezbollah n'est pas disposé à discuter de la crise gouvernementale durant le mois de ramadan. C'est le député Ahmad Fatfat qui l'a annoncé hier, alors que le ministre Fneich s'est contenté d'évoquer l'affaire de la torture à Roumieh. « L'enquête doit être achevée, et les auteurs de cette atteinte aux droits de l'homme et à la loi doivent être sanctionnés », a-t-il...
commentaires (1)

Chacun voit midi à son domicile…. même pas fixe ! Les stratégies et les Tac-Tic malsaines en 8 en vue de l’accouchement par césarienne et la survie de cette marotte gouvernementale ayant été menées avec brio, les conséquences dépassent maintenant leurs bêtes espérances. Même s’ils doivent les vivre à leur limite triste. L’étonnant est de voir s’opérer devant les yeux ébahis de l’éhhh Sain Libanais une grosse série d’intermèdes transformistes du plus éberluant effet ! Voilà donc cez-héroz-ébaubis du jour, dépouillés de leur costume folklorique et traditionnel de Croque-mitaine, qui multiplient à présent les ronds de jambes et les propos confits en dévotion, yâââï, très, très démocratique. Ceux qui, hier encore, avaient carrément eu l’impudence d’anéantir Beyrouth la Belle Cité d’un coup de leur gros bras cassé mais armé, et d’arracher une branche du Grand Cèdre Libanais pour y greffer une orange-amère ou un citron-aigri sur la pointe de leurs bottes cloutées ! Voici qu’ils font maintenant des contorsions et des minauderies. Qu’ils protestent de leur désir louable de sauver ce patelin, rien de moins ! Et qu’aussi, ils ne connaissent pas de formation politique pouvant TOUT rafler et obtenir ; les leurs pas plus que les autres, mahééék ; c’est dire…. Yîîîh !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

12 h 36, le 26 juin 2015

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Commentaires (1)

  • Chacun voit midi à son domicile…. même pas fixe ! Les stratégies et les Tac-Tic malsaines en 8 en vue de l’accouchement par césarienne et la survie de cette marotte gouvernementale ayant été menées avec brio, les conséquences dépassent maintenant leurs bêtes espérances. Même s’ils doivent les vivre à leur limite triste. L’étonnant est de voir s’opérer devant les yeux ébahis de l’éhhh Sain Libanais une grosse série d’intermèdes transformistes du plus éberluant effet ! Voilà donc cez-héroz-ébaubis du jour, dépouillés de leur costume folklorique et traditionnel de Croque-mitaine, qui multiplient à présent les ronds de jambes et les propos confits en dévotion, yâââï, très, très démocratique. Ceux qui, hier encore, avaient carrément eu l’impudence d’anéantir Beyrouth la Belle Cité d’un coup de leur gros bras cassé mais armé, et d’arracher une branche du Grand Cèdre Libanais pour y greffer une orange-amère ou un citron-aigri sur la pointe de leurs bottes cloutées ! Voici qu’ils font maintenant des contorsions et des minauderies. Qu’ils protestent de leur désir louable de sauver ce patelin, rien de moins ! Et qu’aussi, ils ne connaissent pas de formation politique pouvant TOUT rafler et obtenir ; les leurs pas plus que les autres, mahééék ; c’est dire…. Yîîîh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    12 h 36, le 26 juin 2015

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