Malgré la Grèce, le CAC 40 parvient à aligner une seconde séance en territoire positif et préserve le seuil symbolique des 4 800 points. Pourtant, l'heure est grave car la Grèce et ses créanciers n'ont pas réussi à trouver un terrain d'entente lors de l'Eurogroupe au Luxembourg. Au final, sur l'ensemble de la semaine, le CAC 40 consolide encore avec une baisse de 1,7 %...
Pour autant, les investisseurs ne semblent néanmoins pas céder à la panique, comme s'ils étaient convaincus que la Grèce et son secteur bancaire ne représentaient pas de risque systémique. Les banques n'ont quasiment plus d'actifs toxiques grecs dans leur bilan et les investisseurs internationaux ont éliminé de leurs portefeuilles les actifs helléniques. Un choc, tel qu'un défaut de paiement du pays, serait alors désormais supporté, presque intégralement, par les acteurs publics... Wall Street perd de son côté un peu de terrain actuellement après son rebond d'hier et le nouveau record du Nasdaq. Sur le marché des changes, l'euro résiste à la baisse et préserve le seuil des 1,13 en se négociant à 1,1337$.
Du côté des valeurs, le secteur automobile Valeo reprend 4,1 % et Faurecia monte de 1,6 %. Peugeot grimpe aussi de 3,3 %.
Renault gagne 1,6 %. Airbus remonte de 2,1 % après avoir remporté le match face à Boeing avec 421 appareils commandés, en prenant en compte les commandes. Les bancaires sont également dans le vert malgré la menace grecque. Crédit agricole monte de 0,8 % avec Société générale (+0,8 %), BNP Paribas (+1 %) ou encore Natixis (+1,9 %). À l'inverse, lanterne rouge du SBF 120, Tarket perd 4,26 %, à 19,98 euros.
Cet article est réalisé par Fidus

