Au cours du banquet annuel de la section Kesrouan-Ftouh du Bloc national au Holiday Beach, M. Raymond Eddé a prononcé un violent réquisitoire contre les abus des responsables.
M. Eddé a notamment déclaré ce qui suit :
– « Le Liban d'aujourd'hui se définit en quelques mots : pas d'eau, pas d'électricité, pas d'aéroport, pas de port, pas de propreté, pas de sécurité et guère davantage de confiance. (...) »
« Le régime, souligne ensuite M. Eddé, n'a rien réalisé de ce que nous attendions. » (...)
Le Amid constate ensuite :
– « Le peuple égyptien a confiance en son président et nous aurions aimé qu'il en fût ainsi partout, chez nous notamment. »
Et d'ajouter : « Nous nous trouvons de nouveau confrontés aux ingérences d'un certain organisme. J'aurais préféré que celui qui a enfreint les lois en matière de liberté de la presse et exécute les ordres venus d'en haut ne soit pas un militaire. »
Pour une réforme
– « Nous voulons, poursuit le Amid, que le régime entreprenne une réforme et redresse la situation. (...) »
Au sujet des nouvelles « interventions militaires », M. Eddé précise qu'en fait il s'agit d'un militaire qui a été placé à un poste (la direction générale de la Sûreté) qui n'aurait pas dû lui être confié, par principe, et qui a exécuté des ordres illégaux. (...) Pour ce qui est de la politique étrangère, M. Eddé affirme (...) :
– « C'est bien simple : le monde a oublié jusqu'à l'existence du Liban. » (...)
Et de conclure : « Nous sommes tous menacés dans nos libertés et nous devons trouver le moyen de redevenir ce que nous voulons être à nos yeux et ceux du monde arabe. »


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
vous etes sur que c'etait en 1974 et pas en 2015 ? lol
11 h 44, le 17 juin 2015