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Sport

Après l’onde de choc Fifa, les ténors du foot très discrets

Ils préfèrent que les regards soient tournés vers Messi ou Neymar, les stars de la Copa America, plutôt que vers eux : deux semaines après l'explosion du scandale de corruption à la Fifa, les dirigeants du football en Amérique latine jouent profil bas au Chili. « Ils ont peur, ils sont inquiets, beaucoup ont quelque chose à expliquer », assure l'ancien juge Mariano Bergés, membre de l'ONG argentine Salvemos al futbol (Sauvons le football). « Comme on dit vulgairement, ils ont un cadavre dans le placard », ajoute-t-il. Car le football latino-américain a été particulièrement ébranlé par le scandale. À la cérémonie d'ouverture de la Copa America, jeudi, les seuls dirigeants du ballon rond présents étaient ceux qui ne pouvaient de toute façon pas y échapper : le président de la Conmebol (Confédération sud-américaine), Juan Angel Napout, et ceux des fédérations chilienne, Sergio Jadue, et équatorienne, Luis Chiriboga, dont les sélections disputaient le match inaugural (2-0 pour le Chili).

Ils préfèrent que les regards soient tournés vers Messi ou Neymar, les stars de la Copa America, plutôt que vers eux : deux semaines après l'explosion du scandale de corruption à la Fifa, les dirigeants du football en Amérique latine jouent profil bas au Chili. « Ils ont peur, ils sont inquiets, beaucoup ont quelque chose à expliquer », assure l'ancien juge Mariano Bergés, membre de l'ONG argentine Salvemos al futbol (Sauvons le football). « Comme on dit vulgairement, ils ont un cadavre dans le placard », ajoute-t-il. Car le football latino-américain a été particulièrement ébranlé par le scandale. À la cérémonie d'ouverture de la Copa America, jeudi, les seuls dirigeants du ballon rond présents étaient ceux qui ne pouvaient de toute façon pas y échapper : le président de la Conmebol (Confédération...
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