Ils préfèrent que les regards soient tournés vers Messi ou Neymar, les stars de la Copa America, plutôt que vers eux : deux semaines après l'explosion du scandale de corruption à la Fifa, les dirigeants du football en Amérique latine jouent profil bas au Chili. « Ils ont peur, ils sont inquiets, beaucoup ont quelque chose à expliquer », assure l'ancien juge Mariano Bergés, membre de l'ONG argentine Salvemos al futbol (Sauvons le football). « Comme on dit vulgairement, ils ont un cadavre dans le placard », ajoute-t-il. Car le football latino-américain a été particulièrement ébranlé par le scandale. À la cérémonie d'ouverture de la Copa America, jeudi, les seuls dirigeants du ballon rond présents étaient ceux qui ne pouvaient de toute façon pas y échapper : le président de la Conmebol (Confédération sud-américaine), Juan Angel Napout, et ceux des fédérations chilienne, Sergio Jadue, et équatorienne, Luis Chiriboga, dont les sélections disputaient le match inaugural (2-0 pour le Chili).
Sport
Après l’onde de choc Fifa, les ténors du foot très discrets
OLJ / le 15 juin 2015 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine