Les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont annoncé hier dans un communiqué leur intention de poursuivre et d'arrêter les auteurs de tirs en l'air, qu'il s'agisse de tirs de joie ou au contraire pendant des funérailles.
Soulignant que les tirs en l'air « terrorisent les gens et causent des dégâts matériels, des blessures graves et même des décès », le communiqué précise que deux personnes ont été blessées mercredi dans les régions de Kaskas et de Cola par des balles perdues provenant de tirs à l'occasion des funérailles de membres du Hezbollah tués dans les combats dans la zone frontalière. Ces funérailles ont eu lieu à Rawdet el-Chahidein, dans la banlieue sud de Beyrouth. L'un des blessés est un enfant de 5 ans qui a été touché à la tête. Son état est critique, indique la police.
« Les FSI ne manqueront pas de poursuivre et d'arrêter les auteurs de tirs », affirment les FSI, indiquant que plusieurs personnes concernées ont déjà été identifiées grâce à des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.
Les tirs en l'air sont « des pratiques mortelles et non civilisées » et sont interdites selon les recommandations du ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk ", conclut le texte.


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