Triste histoire que celle du premier diplôme officiel qui se trouve être un sésame ouvre-toi pour la suite des études de nos chères petites têtes brunes ou blondes. C'est le sujet de conversation en cette période de fin d'année scolaire des jeunes mamans anxieuses de voir leurs adolescents passer ce cap fatidique. Il est question de triche, de surveillants complaisants, de sujets d'examen volés, et j'en passe. Cela, me diriez-vous, a toujours été ainsi. À défaut de pouvoir remédier à cette situation, il serait judicieux de faire confiance aux établissements scolaires et de les laisser assumer la responsabilité, jusqu'au baccalauréat, de la réussite ou de l'échec de leurs élèves. Ce serait une économie dans le budget de l'Éducation nationale et un moyen plus sûr de préserver un esprit de droiture au sein des futures générations, plutôt que de les pousser à cette « débrouillardise » qui sévit dans le pays à de nombreux niveaux.
Nos lecteurs ont la parole - Dolly Talhamé
Le brevet
OLJ / le 10 juin 2015 à 01h33


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef