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Liban

Meraabi et Kheir : Pourquoi exclure les régions pauvres du développement urgent ?

Les députés Mouïne Meraabi et Kazem Kheir ont dénoncé hier, dans une conférence de presse tenue au Parlement, le fait que leurs régions respectives, le Akkar et Denniyé (au nord), n'aient pas profité du budget de 500 millions de dollars décidé par le gouvernement il y a un an, en mai 2014, pour le financement de projets de développement considérés comme urgents. S'adressant au Premier ministre Tammam Salam, ils lui ont demandé : « Comment justifiez-vous aux quelque 800 mille habitants du mohafazat de Akkar et du caza de Denniyé-Minyé le fait qu'ils soient exclus de ce budget de 500 millions de dollars consacré à l'exécution de projets urgents de développement ? »
Les deux députés protestent contre le fait que leurs régions, classées par les organisations internationales comme parmi les plus pauvres du Liban, n'ont pas été placées par le gouvernement Salam sur la liste des régions où des actions de lutte contre la pauvreté doivent être menées. Ils reprochent aussi au cabinet de Tammam Salam d'avoir déjà déboursé la somme de 300 milliards de livres au Conseil du développement et de la reconstruction (CDR), dans le cadre de ce projet, avant l'adoption d'une quelconque loi-programme et avant que cette somme ne soit incluse dans le budget national. Une action que les députés considèrent comme une « irrégularité ». Ils lui font également remarquer que ne pas pratiquer le développement équilibré, c'est ne pas respecter l'esprit de la Constitution.
« Nous vous demandons de réparer l'erreur et l'injustice commise envers nos régions », demandent-ils enfin au Premier ministre.

Les députés Mouïne Meraabi et Kazem Kheir ont dénoncé hier, dans une conférence de presse tenue au Parlement, le fait que leurs régions respectives, le Akkar et Denniyé (au nord), n'aient pas profité du budget de 500 millions de dollars décidé par le gouvernement il y a un an, en mai 2014, pour le financement de projets de développement considérés comme urgents. S'adressant au Premier ministre Tammam Salam, ils lui ont demandé : « Comment justifiez-vous aux quelque 800 mille habitants du mohafazat de Akkar et du caza de Denniyé-Minyé le fait qu'ils soient exclus de ce budget de 500 millions de dollars consacré à l'exécution de projets urgents de développement ? »Les deux députés protestent contre le fait que leurs régions, classées par les organisations internationales comme parmi les plus pauvres du Liban,...
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