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Liban

Hale : L’EI « ne représentait pas une menace contre le Liban avant l’ingérence du Hezbollah en Syrie »

L'ambassadeur des États-Unis reçu par le président du Tachnag (au centre).

L'ambassadeur des États-Unis David Hale a souligné hier qu'il ne pouvait y avoir de solution militaire au conflit syrien et mis l'accent sur la nécessité d'œuvrer pour une transition politique en Syrie, tout en excluant un rôle du président (syrien) Bachar el-Assad.
Dans des déclarations à la chaîne LBC, M. Hale a ajouté que son pays « n'a pas donné de feu vert pour la guerre en Syrie ». Il a en outre indiqué que « les États-Unis soutiennent l'armée libanaise, mais aussi la politique de distanciation qui participe à la stabilité du Liban ».
« Le Front al-Nosra est un groupe terroriste qui constitue une menace pour le Liban et la région », a-t-il poursuivi. Toutefois, selon lui, l'intervention (militaire) du Hezbollah en Syrie a augmenté la menace terroriste contre le Liban. « Daech ne représentait pas une menace contre le Liban avant l'ingérence du Hezbollah en Syrie », a-t-il estimé. « Il est absurde de dire que les Américains sont derrière l'EI, une organisation que nous sommes engagés à combattre et à vaincre », a ajouté le diplomate américain.
Plus tôt dans la journée, M. Hale s'est rendu au siège du parti Tachnag à Bourj Hammoud, où il s'est entretenu avec le député Hagop Pakradounian « des derniers événements sur les scènes libanaise et régionale », selon le communiqué du parti. MM. Hale et Pakradounian ont insisté « sur la nécessité de protéger le Liban des dangers qui l'entourent », poursuit le texte. Sur le plan régional, les deux parties ont convenu « qu'une solution politique est le seul moyen de mettre fin à la crise syrienne qui se poursuit ». La discussion a également porté sur les activités organisées à l'occasion du centenaire du génocide arménien.

L'ambassadeur des États-Unis David Hale a souligné hier qu'il ne pouvait y avoir de solution militaire au conflit syrien et mis l'accent sur la nécessité d'œuvrer pour une transition politique en Syrie, tout en excluant un rôle du président (syrien) Bachar el-Assad.Dans des déclarations à la chaîne LBC, M. Hale a ajouté que son pays « n'a pas donné de feu vert pour la guerre en Syrie ». Il a en outre indiqué que « les États-Unis soutiennent l'armée libanaise, mais aussi la politique de distanciation qui participe à la stabilité du Liban ».« Le Front al-Nosra est un groupe terroriste qui constitue une menace pour le Liban et la région », a-t-il poursuivi. Toutefois, selon lui, l'intervention (militaire) du Hezbollah en Syrie a augmenté la menace terroriste contre le Liban. « Daech ne représentait pas une...
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