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Liban

Le bloc du Futur pour une « entente sur un chef d’État fort »

Le bloc du Futur réuni hier. Photo Ani

Réuni hier comme chaque mardi, le bloc parlementaire du Futur a accusé une nouvelle fois « le Hezbollah et ses alliés d'entraver le processus de la présidentielle alors que l'option démocratique est requise pour libérer la présidence par une entente sur un chef d'État fort et le respect de la Constitution ». « Cette échéance constitutionnelle est une cause nationale fondamentale », souligne le bloc dans un communiqué, incitant les boycotteurs « à participer à la séance parlementaire pour l'élection d'un président consensuel pour le salut du pays ».
Le communiqué note par ailleurs que « les positions exprimées par (l'ancien Premier ministre) Saad Hariri lors de sa visite aux États-Unis expriment les horizons politiques que vise le Futur, notamment l'attachement au principe de l'État, à sa souveraineté et à son autorité sur l'ensemble du territoire libanais, le renforcement de l'unité entre les Libanais et des capacités de l'armée et des forces de l'ordre, et la lutte contre le terrorisme et les menaces d'Israël ».
Le texte critique d'autre part « les attaques du Hezbollah et de ses alliés contre l'Arabie saoudite et l'alliance arabe qu'elle dirige », un comportement qui « nuit à l'intérêt national et à celui des Libanais », selon lui. Le bloc dénonce une fois de plus « les agissements et les politiques interventionnistes du Hezbollah au service de la politique iranienne dans la région », ainsi que « l'implication du parti (chiite) dans la guerre au Yémen aux côtés des rebelles et face à la légitimité yéménite ».

Réuni hier comme chaque mardi, le bloc parlementaire du Futur a accusé une nouvelle fois « le Hezbollah et ses alliés d'entraver le processus de la présidentielle alors que l'option démocratique est requise pour libérer la présidence par une entente sur un chef d'État fort et le respect de la Constitution ». « Cette échéance constitutionnelle est une cause nationale fondamentale », souligne le bloc dans un communiqué, incitant les boycotteurs « à participer à la séance parlementaire pour l'élection d'un président consensuel pour le salut du pays ».Le communiqué note par ailleurs que « les positions exprimées par (l'ancien Premier ministre) Saad Hariri lors de sa visite aux États-Unis expriment les horizons politiques que vise le Futur, notamment l'attachement au principe de l'État, à sa souveraineté et...
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