Chère Sana,
La séparation d'avec Hassan me terrasse d'une profonde tristesse. C'était un grand frère pour moi, quoique mon cousin.
Qu'il soit le scout au Lycée français « toujours prêt », ou l'intrépide étudiant en génie à Grenoble, ou bien le fou qui risquait sa vie pour assurer l'électricité pendant la guerre libanaise : voilà quelques images que je garderai de lui.
Il a été le conciliateur de la famille, un esprit libre dans ses relations humaines ; libre, aussi, quand il disparaissait dans les bois de pins pour ses marches...
Blagueur il était, tout en prenant la vie avec amour et courage. Et quand il avait des citrons, il faisait une limonade qu'il partageait.
Ne t'en fais pas cousin, et attends-moi pour les retrouvailles dans ta maison de Batroun.
Avec amour,
Ton cousin,
Khaldoun Nsouli
Agenda
Hommage à Hassan Tawil
OLJ / le 28 avril 2015 à 00h00


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