M. Ghostine décoré par le général Francois Lecointre. Photo fournie par M. Ghostine
Gilbert Ghostine a été décoré le 26 mai par le général d’armée Francois Lecointre grand chancelier de la Légion d’honneur et chancelier de l’ordre national du Mérite, des insignes de chevalier de la Légion d’honneur au palais de la Légion d’honneur à Paris.
M. Ghostine, libano-canadien, a obtenu cette décoration pour son parcours de vie. À la cérémonie, il était entouré de nombreuses personnes venues de neuf pays différents : États-Unis, Liban, Émirats arabes unis, Angleterre, Maroc, Chypre, Luxembourg, Suisse et France.
Président de deux sociétés Sandoz et SGS listées en Suisse qui comptent à elles deux plus de 123 000 employés dans le monde et font une capitalisation boursière de 50 à 60 milliards de dollars, il a remercié tous ceux qui l’ont accompagné dans sa carrière.
S’il est avant tout reconnaissant envers ses parents, à qui « je dois tout : mon éducation chrétienne, les valeurs, le bon sens, les principes et surtout cet état d’esprit positif qui m’a guidé toute ma vie », il parle avec humilité et humanité. « Le fil conducteur dans ma vie a été de servir… et le bon Dieu me l’a toujours très bien rendu », dit-il dans son discours.
Il raconte que blessé à l’âge de 19 ans pendant la guerre civile, « j’ai passé presque un an handicapé (...) J’ai eu le temps de réfléchir à beaucoup de choses. Pourquoi je suis toujours en vie quand beaucoup d’autres n’ont pas eu cette chance. J’ai réalisé que j’ai un rôle à jouer sur cette terre et j’ai défini ma raison d’être comme étant d’avoir une contribution positive à ma famille, mes amis et la communauté dans laquelle je vis ».
Et c’est ainsi qu’il s’est impliqué dans plusieurs actions : aider les jeunes à trouver du travail, coacher ses collègues, faire du mentorat auprès des jeunes, être actif dans l’ordre de Malte Liban, participer à la reconstruction d’églises détruites au Liban et, à travers le Life Advisory Board, accompagner des jeunes Libanais de la diaspora pour intégrer le monde du travail. De même qu’il préside la Fondation pour l’attractivité de Genève.
Tout au long de son discours, il a remercié ses collègues présents et passés – ceux de Diageo avec qui il garde des relations privilégiées – ses amis, son épouse, ses enfants et ses petits-enfants, en faisant un clin d’œil à l’Université Saint-Joseph, « mon alma mater ».


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