Sans prendre parti pour ou contre Solidere, il serait utile de noter que c'est une société à but lucratif, si la politique de ventes ou de loyers est inadéquate, les actionnaires de la société sont les premiers à en souffrir. La suggestion que Solidere puisse imposer à ses locataires ou aux propriétaires de magasin ou de bureau des obligations telles que proposées par certains va à l'encontre de toutes les lois civiles et commerciales en vigueur au Liban.
En ce qui concerne les magasins « connus avant les événements de 1975 », leurs propriétaires ont eu au bas mot les dix dernières années pour venir se réinstaller dans Solidere s'ils y voyaient un profit.
Cela dit, la politique commerciale de Solidere est certainement sujette à critiques, car la société a misé sur une clientèle affluente dans un environnement économique florissant et un tourisme arabe important, ce qui n'est visiblement plus le cas aujourd'hui
Nos lecteurs ont la parole - Tarek Kettaneh
La relance du centre-ville
OLJ / le 10 avril 2015 à 00h00


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